L’ASSOFEM PEUT ERADIQUER LA MISERE DES JEUNES MERES IVOIRIENNES

Article du 25 juillet 2009

samedi 18 juillet 2009 – Par L’expression

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Grossesses précoces – La tragédie des filles mères

Avec les grossesses précoces, les jeunes filles doivent, en plus des problèmes familiaux, faire face aux problèmes de santé liés à l’immaturité de leur organisme. Les parents, eux non plus, ne s’en portent pas mieux.

La démarche nonchalante et le regard rivé au sol, A. Bakayoko semble fatiguée. Elle a à peine 15 ans. Et pourtant la jeune fille porte déjà sa première grossesse. Un état qu’elle n’a pas désiré. Elle a tout juste voulu faire comme les autres, avoir un petit ami avec lequel elle allait passer du bon temps. Malheureusement, cette petite envie de faire comme ses amies l’a entrainée dans une situation qu’elle regrette amèrement. Bien que honteuse, elle a accepté de partager avec nous sa souffrance. «J’étais en classe de 4ème lorsque j’ai fait la connaissance d’un jeune homme qui se trouvait dans mon établissement. Il était en classe de seconde et, par coïncidence, se trouvait dans mon quartier. Nous traitions quelquefois mes devoirs de maison ensemble. C’est d’ailleurs ce qui nous a le plus rapprochés. C’est bien plus tard que nous sommes devenus plus intimes. Tout s’est bien passé jusqu’à ce que je remarque,

trois mois plus tard, que mes menstrues s’étaient arrêtées. J’ai gardé le secret dans un premier temps parce je redoutais sa réaction. Mais, constatant que la situation ne revenait pas à la normale, je lui ai porté l’information. Je n’aurais pas dû le faire», raconte-t-elle presqu’en larmes. A. Bakayoko est très peinée de se retrouver dans un tel état à 15 ans. «Mes parents sont aujourd’hui très déçus de moi, mais ils ne veulent pas que j’avorte. Je vais certainement accoucher pendant ces vacances et je crois que le plus dur est à venir. Je serai en classe de 3e et je vais m’occuper toute seule d’un enfant parce que mon petit ami ne le reconnaît pas», confie-t-elle. Comme elle, de nombreuses filles de son âge contractent, chaque année, des grossesses précoces et se retrouvent quasiment seules à s’en occuper. Certaines, comme Mlle B., ont le «privilège» de rester en famille malgré la colère des parents.

D’autres par contre, généralement les jeunes filles musulmanes, sont chassées de la cellule familiale. Elles sont obligées de trouver refuge, soit chez des amies, soit chez des parents éloignés. C’est le calvaire que vit actuellement Mlle D. Bintou, 17 ans à peine. Son grand-frère avec qui elle vivait l’a mise dehors dès qu’il a constaté qu’elle portait une grossesse. «Il m’a demandé de quitter sa maison. J’ai trouvé refuge dans la cour familiale de l’auteur de la grossesse, à l’insu de ses parents. Je rentrais dans la cour à partir de 22h30 mn lorsque tout le monde s’endort. Je prenais ma douche, partageais son repas qu’il emportait en chambre. Je restais alors dans la chambre qu’il partageait avec deux de ses frères jusqu’au lendemain midi. Après la cuisine, lorsque les habitants de la cour rentrent se reposer, je sors de la chambre, je prends mon bain rapidement puis je sors de la cour. J’ai dû vivre

cachée ainsi pendant une semaine avant d’être découverte. Mon beau père m’a demandée de trouver un autre refuge et je suis allée habiter avec une de mes grand-mères qui loge dans les environs du centre antituberculeux d’Adjamé. Pour l’instant, je suis sans ressources, attendant d’accoucher pour pouvoir reprendre mon petit commerce. Les enfants de la bonne dame acceptent mal ma présence dans la famille. Mais où aller? », S’interroge-t-elle. En plus de ce problème social, ces jeunes filles-mères courent des risques de santé.

Les risques sanitaires

Selon le rapport annuel du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) rendu public le jeudi 9 juillet 2009, les adolescentes qui donnent naissance à un enfant avant l’âge de 15 ans sont cinq fois plus susceptibles de mourir en couches que les femmes d’une vingtaine d’années. «70.000 jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans meurent en accouchant ou des suites de complications liées à la grossesse», relève ce rapport. Des propos qui cadrent bien avec la situation vécue en Côte d’Ivoire. Selon Dr Cissé, gynécologue, les adolescentes qui sont enceintes avant l’âge de 18 ans peuvent être sujettes à divers accidents. Elles peuvent, selon la spécialiste, souffrir d’une toxémie qui est une intoxication du milieu de la vie de la cellule qui compose les organes du corps humain, d’une pré éclampsie qui se caractérise par une hypertension artérielle et d’une protéinurie qui est une prise de poids avec œdèmes, d’une infection

urinaire qui est la colonisation des voies urinaires par des bactéries et d’ictères au cours de la grossesses et d’un décollement du placenta. «La majorité des patientes que j’ai suivies et qui ont contracté une grossesse avant l’âge de 19 ans ont eu beaucoup de problèmes. Leurs bassins sont immatures, ce qui nous amène généralement à recourir à une césarienne. Quand bien même, il y a des risques d’avoir des morts nés ou des mortalités périnatales, il peut aussi y avoir des risques d’avortements spontanés. Mais le plus grave, c’est que certaines jeunes mères ont recours à l’avortement dans des conditions déplorables avec parfois des médicaments traditionnels. Ce qui crée des risques d’infections. On est quelque fois obligé de leur enlever l’utérus. Ce qui conduit ainsi à la stérilité à vie. Les décès dus à l’éclampsie s’élèvent à 4%, aux hémorragies à 30%, aux infections à 23%, aux

avortements à 10% », déplore-t-elle. Pour le Dr A. Jacques, gynécologue-obstétricien, c’est l’ignorance et le manque d’information qui sont la cause du problème. «La majorité des jeunes filles ignorent tout de la contraception et prennent ainsi le risque de contracter des IST (Infections sexuellement transmissibles) et le VIH sida. Les parents ne pensent pas à informer les filles. Ils se disent qu’une fille de 14 ou 15 ans ne peut pas être active sexuellement. J’ai permis l’accouchement des filles de 15 ans, 14 ans et voire même 13 ans parfois et certaines étaient séropositives. On ne peut pas leur parler de contraception sans que les parents ne nous accusent de les inciter à la débauche sexuelle. C’est malheureux», fulmine-t-il. Sans pouvoir prendre le contre pied de ces accusations, les parents de leur côté vivent difficilement la situation.

Une hantise pour les parents

Si certains parents, peut-être beaucoup plus par conviction religieuse, demandent à leurs enfants de conserver ces grossesses, d’autres conseillent à leurs filles de s’en débarrasser. «Mon père est respecté dans le quartier. Il m’a ordonné d’avorter ou de quitter la maison, car il ne pouvait pas supporter la honte d’héberger une fille-mère et le regard des autres. A aucun moment, il n’a pensé à ce que je ressentais et à ma souffrance. Mon petit ami ne pouvait pas s’occuper de moi, car il était en classe de terminale. J’ai été obligée d’avorter pour poursuivre mes études », confesse C.S, 15 ans, élève en classe de 4eme N. Charles, enseignant de mathématiques ne veut pas entendre parler de grossesse chez les adolescentes. «J’ai éduqué mes deux filles de 14 et 17 ans de telle sorte qu’elles poursuivent leurs études sans s’intéresser à la sexualité. Interdiction de regarder les feuilletons présentant

des scènes obscènes et de lire des romans à l’eau de rose. Je surveille leurs entrées et sorties ainsi que tous leurs amis, pas de téléphone portable et on ne parle pas de sexe à la maison. En tout cas, j’y veille et je prie le Tout Puissant pour que cela n’arrive pas maintenant, mais quand elles seront dans leurs foyers», affirme-t-il. T. Ahmed, lui, a chassé sa fille de la maison alors qu’elle était enceinte. «C’est l’aînée de la famille et elle devait leur donner l’exemple. Elle est tombée enceinte sans penser aux sacrifices que sa mère et moi avons consentis pour elle », explique le père. Ce dernier aurait certainement voulu que sa fille soit un exemple pour la société. Mais, elle a contracté une grossesse, précocement. Un phénomène qui est courant, et avec lequel il faut compter aujourd’hui malgré le dommage que cela crée aux victimes et l’anxiété qu’il provoque chez les parents. Le malaise

malheureusement persiste.

N. M.

Encadré : Une société malade de son système

Selon un assistant de l’Institut d’ethnosociologie de l’Université de Cocody qui a requit l’anonymat, le contexte socioculturel favorise les grossesses précoces. «On observe de plus en plus un relâchement de la cellule familiale qui a des répercussions catastrophiques sur l’éducation des enfants. L’éducation est souvent inachevée. Le sexe est à la vue et à la portée de tous», explique-t-il. Il ajoute que l’un des principaux facteurs de cette situation est l’école au niveau institutionnel et la communication avec les mass média. «Les films galvaudent le sexe et les jeunes filles s’essaient à la pratique comme elle le voit dans les films. A cela, s’ajoute le relâchement de l’éducation à l’école. Ces jeunes filles suivent beaucoup plus la mode que leurs études », explique le spécialiste. «Une société malade peut-elle donner naissance à des enfants en bonne santé ?», s’interroge le sociologue. Ce sont,

selon lui, autant de paramètres à prendre en compte dans le phénomène de plus en plus récurrent des grossesses précoces. Ces jeunes filles ne sont que le reflet de la société. Soignons donc ensemble le mal.

N.M

« Les femmes acteurs de développement

-Il est maintenant démontré que les sociétés qui pratiquent une discrimination basée sur le sexe paient en retour un prix significatif- -en terme de pauvreté, de croissance économique, de gouvernance et de qualité de vie.. »

(Banque mondiale, 2000)

« -Les femmes sont des actrices de développement et d’amélioration de l’état de santé de la population indispensables et responsables.

-De plus en plus d’actions et de programmes d’aide reposent sur elles.

-Elles cristallisent autour d’elles les familles et les communautés. »

(Madame Michèle BARZACH, ancien ministre de la Santé en France)

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :

http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien :

http://www.cotedivoirepr.ci/?action=show_page&id_page=7

Dites-le au gouvernement ivoirien en cliquant sur ce lien :

http://www.gouv.ci/ecrire.php

25 juillet 2009 at 4:08 Laisser un commentaire

Article du 06 mai 2009

Selon le grand quotidien ivoirien de l’information Fraternité Matin de ce mercredi 06 mai 2009 : “A la tête d’une forte délégation, M. Alain Joyandet, secrétaire d’Etat français à la Coopération internationale et à la Francophonie, s’est rendu hier, à Yamoussoukro, où il a été reçu en audience par le Président Laurent Gbagbo, en séjour depuis quelques jours dans la capitale politique et administrative. Au terme de cette audience, qui a duré une heure, M. Alain Joyandet n’a pas fait de mystère des importantes questions qui ont meublé les échanges. “Je suis venu réaffirmer la volonté de la France de voir aboutir le processus électoral qui est attendu. C’est aussi un geste fort en direction du Président Gbagbo, pour lui indiquer que la France est prête à relancer la coopération franco-ivoirienne dès que les élections auront été terminées”, a indiqué le secrétaire d’Etat français. Qui a ajouté que des questions non moins importantes relatives au développement de la Côte d’Ivoire, à l’agriculture, à la relance de l’agroalimentaire, à l’aménagement rural et à l’éducation ont été passées en revue par les deux hommes d’Etat.”

Vous avez bien lu : “Qui a ajouté que des questions non moins importantes relatives au développement de la Côte d’Ivoire, à l’agriculture, à la relance de l’agroalimentaire, à l’aménagement rural et à l’éducation”

Est-il besoin d’ajouter qu’il s’agit là, des objectifs, mais vraiment de tous les objectifs de l’ASSOFEM ? En fait, nous tournons en rond depuis la création de l’ASSOFEM pour rien. Car, l’ASSOFEM et les deux gouvernements français et ivoirien, c’est le même combat pour le bien de la Côte d’Ivoire. D’où, il faut signer massivement cette pétition.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :

http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_minis…

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien :

http://www.cotedivoirepr.ci/?action=show_page&id_page=7

Dites-le au gouvernement ivoirien en cliquant sur ce lien :

http://www.gouv.ci/ecrire.php

6 mai 2009 at 12:47 Laisser un commentaire

L’ASSOFEM peut contenir le viol des femmes en Côte d’Ivoire

L’article ci-dessous indique très clairement que l’ASSOFEM est la seule solution et que seule l’ASSOFEM peut mettre fin aux souffrances des ivoiriennes. C’est pour cela qu’il faut signer cette pétition sans plus tarder.


CÔTE D’IVOIRE : INQUIÉTANTE HAUSSE DES CAS DE VIOLS.

Les agressions sexuelles seraient en nette hausse en Côte d’Ivoire. Les défenseurs des droits humains, qui dénoncent une impunité, appellent les autorités à prendre des mesures pour protéger les civils. Côté officiel, on blâme la tenue vestimentaire des jeunes filles…

Inquiétante hausse des cas de viol

Le viol, une des pires formes de violence faites aux femmes, est en nette hausse en Côte d’Ivoire, pays en crise depuis le 19 septembre 2002, a appris APA de bonnes sources à Abidjan, la capitale économique ivoirienne.

Les militants des droits de l’homme ont constamment dénoncé plusieurs cas de viol dans ce pays qui tente, après la signature de l’accord politique de Ouagadougou (Burkina Faso), le 4 mars 2007, de sortir d’une crise militaro-politique née de la rébellion armée du 19 septembre 2002.

8 MEMBRES DES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ POURSUIVIS

« La situation est préoccupante. Nous recevons régulièrement des informations de cas de violence sexuelle et de mutilation », a expliqué à APA Latif Ganiyou , secrétaire général du Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), rappelant un projet de son organisation financé par l’ambassade des Etats-Unis pour la prise en charge certaines victimes de violences sexuelles.

« Nous interpellons les gouvernants afin que la femme soit véritablement protégée », a plaidé M. Ganiyou .

Fin janvier dernier, sur une plainte déposée par le MIDH, huit membres des Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI) ont été poursuivis pour leur implication dans l’affaire d’un film pornographique diffusé sur la toile, mettant en scène de jeunes gens qu’ils ont contraints à l’acte sexuel.

CERTAINS VIOLS POUR AVOIR DES «POUVOIRS MYSTIQUES»

Madame Méïté, éducatrice spécialisée et membre de l’ONG Assistance Violence Sexuelle (AVIOS) dans la commune d’Attécoubé, révèle, pour sa part, que sa structure reçoit, « en moyenne, 25 cas de violences sexuelles par mois ». « Sur ces 25 cas, généralement, seulement trois auteurs sont poursuivis devant les instances judiciaires » a-t-elle ajouté, appelant les autorités à prendre des mesures draconiennes contre ces « malfrats ».

« Ceux qui commettent ces cas de viol ne le font pas, selon l’expérience que nous avons, pour le plaisir sexuel, mais pour avoir plutôt des pouvoirs mystiques », a précisé Madame Méïté .

Pour Madame Ténin Koné , membre du cabinet du ministre de la Femme, de la Famille et des Affaires sociales, la recrudescence des cas de viol dans le pays est d’abord imputable aux victimes elles-mêmes, ensuite à la cellule familiale.

L’HABILLEMENT DES JEUNES FILLES MIS EN CAUSE

« Je voudrais d’abord demander aux jeunes filles de s’habiller correctement car je pense que ce sont les jeunes filles elles-mêmes qui harcèlent les hommes », soutient-elle. « Aujourd’hui, nos filles s’habillent le vendre dehors, les fesses dehors avec des tatouages partout », dénonce Mme Koné , estimant que « l’homme étant ce qu’il est ne peut que réagir à une telle tentation ».

Pour elle, la lutte contre ce fléau doit nécessairement passer par l’implication des parents qui semblent avoir démissionné de leur devoir d’éducation familiale. « Nous parents, dans la cellule familiale, devrions d’abord interpeller nos enfants à s’habiller correctement », insiste Ténin Koné .

Publié le : 07 avril 2009

Rubrique : News – Côte d’Ivoire

Source : APANEWS

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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16 avril 2009 at 8:52 Laisser un commentaire

Article du 09 janvier 2009

Monde
“En 2008, 1.502 migrants sont morts aux portes de l’UE

ROME (AFP) – jeudi 08 janvier 2009 – 19h41 – En 2008, au moins 1.502 migrants sont morts aux frontières de l’Union européenne, a annoncé jeudi l’association caritative italienne Fortress Europe qui recense chaque année les victimes de l’émigration clandestine vers les pays européens.

Tout en déplorant le nombre élevé de victimes, Fortress Europe indique qu’il a baissé de 23% par rapport à 2007. L’association base notamment ses statistiques sur les informations publiées par les médias d’Espagne, d’Italie, de Grèce et de Malte, les pays les plus confrontés à ce problème.

En revanche, le nombre de morts à augmenté dans le canal de Sicile (sud de l’Italie) passant de 556 en 2007 à 642 en 2008, une augmentation en relation avec la hausse de 80% des arrivées dans l’île italienne de Lampedusa, au sud de la Sicile.

On a dénombré d’autre part en 2008 216 morts dans le détroit de Gibraltar, 136 au large des îles Canaries, 181 en mer Egée (entre la Turquie et la Grèce) et 267 dans les déserts d’Afrique du Nord ou cachés dans les camions ou dans les ferry-boats de l’Adriatique, ou enfin tués par balle par les polices des frontières.

Depuis 1988, pas moins de 13.351 immigrés sont morts aux frontières de l’Europe, dont 5.131 ont disparu en mer, affirme Fortress Europe.”

Vraie hécatombe que ce triste bilan concernant l’immigration que rapporte cet article de l’AFP. Ainsi donc, pour faute d’emploi, pour faute de débouchés, pour faute de politique de formation professionnelle des jeunes, la jeunesse africaine est obligée de se tourner vers l’extérieur en vue de sa pitance quotidienne. Au risque de sa vie. Et c’est ainsi que l’Afrique s’ampute de sa jeunesse, c’est-à-dire de son avenir. Les deux projets de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CAREFEM peuvent être une solution.
Ne perdez plus une seconde. Signez cette pétition pour réunir les 30 000 signatures nécessaires pour faire avancer les choses. Dites avec l’ASSOFEM :
OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
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9 janvier 2009 at 1:02 Laisser un commentaire

Article du 23 juin 2008

Mes amis(es),
Cliquez sur ce lien pour découvrir la misère des filles ivoiriennes.
http://news.abidjan.net/videos/videowcat/soc_n/9365.htm
Je félicite le ministre de l’intérieur de Côte d’Ivoire qui a initié cette opération contre l’exploitation sexuelle des filles dans les bars climatisés à Abidjan. Mais en même temps, une chose est de vouloir arracher ces filles de la prostitution, une autre est leur insertion sociale. C’est l’ASSOFEM la solution.
En effet, dans le CARSOP (Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle) de l’ASSOFEM, ces filles apprendraient un métier qui leur leur permettraient de s’insérer dignement dans le tissu social. C’est tout le but de l’ASSOFEM créé en 1994 en France. Et c’est le combat que l’ASSOFEM mène depuis 14 ans.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

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23 juin 2008 at 12:39 Laisser un commentaire

Parallélisme entre l’ASSOFEM et les Objectifs du Millénaire

Chers(es) lectrices et lecteurs,
Je vous invite à découvrir la similitude frappante entre le projet ASSOFEM et
les Objectifs du Millénaire des Nations Unies. La différence chronologique est à souligner : en effet, c’est en Août 1994, à Berre L’Etang (Bouches du Rhône en France) que s’est tenue la toute première assemblée générale qui a défini les objectifs de l’Association CORSAMAMAG devenue deux ans après l’ASSOFEM. Quant aux Objectifs du Millénaire des Nations Unies, ils ont été signés en septembre 2000. On peut déduire de cette différence chronologique que déjà, en 1994, votre humble et modeste amie et soeur Martine-Blanche Yéble OGA-POUPIN, de formation avant tout théologique et fondatrice de l’ASSOFEM avait eu la claire vision sur les possibilités de développement des pays pauvres.

Que sont les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ?

Pour engager le XXIe siècle sous de bons auspices, les États Membres des Nations Unies sont convenus de huit objectifs essentiels à atteindre d’ici à 2015.

Ces objectifs du Millénaire pour le développement, qui vont de la réduction de moitié de l’extrême pauvreté à l’éducation primaire pour tous, en passant par l’arrêt de la propagation du VIH/sida, et ce à l’horizon 2015, constituent un schéma directeur pour l’avènement d’un monde meilleur

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) sont huit objectifs que les États membres de l’ONU ont convenus d’atteindre d’ici à 2015. La déclaration fut signée en septembre 2000.

Les objectifs sont:

* 1. Réduire l’extrême pauvreté et la faim.

* 2. Assurer l’éducation primaire pour tous.

* 3. Promouvoir l’égalité et l’autonomisation des femmes.

* 4. Réduire la mortalité infantile.

* 5. Améliorer la santé maternelle.

* 6. Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies.

* 7. Assurer un environnement durable.

* 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

L’ASSOFEM

But :
Créer des bases et rassembler des bonnes volontés en vue d’édifier en Côte d’Ivoire deux centres : un centre d’accueil et de repos pour les femmes et pour les personnes atteintes du sida ; et un centre de formation de filles mères et garçons marginalisés en couture, pâtisserie, etc.

Pourquoi de tels centres ?

Pour :

- Promouvoir les institutions sociales jusque là remplacées par la famille, unique institution sociale en Afrique noire.

- Pallier à la dévalorisation des femmes, victimes de la primauté masculine.

- Aider les sans profession à acquérir une formation professionnelle.

- Aider les jeunes, victimes des conséquences du droit d’aînesse, à s’insérer dans la société avec plus de dignité.

- Venir en aide aux filles mères, victimes d’ignorance et exploitées sexuellement.

- Lutter contre l’analphabétisme et la pauvreté.

Projet de travail :

- Offrir un lieu de repos aux femmes démunies en milieux ruraux et urbains : CORSAMAMAG-CAREFEM.

- Former parallèlement les filles mères et les jeunes garçons désoeuvrés, marginalisés ou sidéens en couture, pâtisserie, boulangerie, arts plastiques, secrétariat, coiffure, artisanat, sculpture, etc. Les délinquants et déshérités y seront accueillis pour y être formés et recevoir une rééducation morale, civique et religieuse. Ils devront être parrainés et soutenus financièrement : CARSOP.

- Mettre en place un système de parrainage des orphelins et des enfants de familles pauvres avec l’aide des écoles primaires des villages environnants, des collèges et des lycées de la ville de Dabou et étudiants des universités et grandes écoles, internats privés de garçons et filles des collèges et lycées de Dabou.

-Alphabétisation des adultes et des enfants délaissés ou n’ayant pas accès à l’école faute de moyens financiers. Accueil de jeunes des pays du Nord (Europe, Canada, USA…etc.) pendant l’été.

12 avril 2008 at 9:15 Laisser un commentaire

Article du 09 avril 2008

Y a-t-il mieux qu’un centre d’apprentissage professionnel qui va donner une deuxième chance à celles et ceux qui ont été privés d’une formation intellectuelle et professionnelle au départ ? Y a t-il mieux qu’un centre de formation professionnelle qui leur apprendra un métier, celui qu’ils aiment et auront choisi eux-mêmes, et qui enfin, leur restituera leur dignité et leurs droits pleins et entiers ? Y a-t-il mieux qu’un centre d’accueil et de repos où pourront se détendre aisément des femmes défavorisées et convalescentes, des femmes malades du Sida qui sont en général rejetées au sein de leur famille ? Y a-t-il mieux qu’un centre de vacances ou des femmes pourraient se récréer après de durs travaux ?

Pour ces minorités, pour ces exclus de nos sociétés matérialistes, technocrates et perfectionnistes, pour ces résidus que le système trop exclusif de nos sociétés a rejetés, pour ce lumpenprolétariat de nos sociétés du 21ème siècle, y a t-il autre espoir que des centres sociaux qui les accueillent pour leur offrir un avenir sûr grâce à une formation professionnelle ? « Le lumpenproletariat – cette lie d’individus déchus de toutes les classes qui a son quartier général dans les grandes villes – est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune. Lorsque les ouvriers français portèrent sur les maisons, pendant les révolutions, l’inscription : « Mort aux voleurs ! », et qu’ils en fusillèrent même certains, ce n’était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien avec la conscience qu’il fallait avant tout se débarrasser de cette engeance. Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s’appuie sur elle, démontre par là qu’il n’est qu’un traître. » (Marx/Engels : « La social-démocratie allemande »)
Et pour une lutte efficace contre l’exode rural qui dépeuple les zones rurales, y a-t-il meilleure solution que des centres de formations professionnelles sur place en milieu rural ?

Chers amis, nous pouvons transformer le monde en transformant la vie de ces minorités. Et pour cela, signons massivement cette pétition de l’ASSOFEM. Disons aux autorités françaises et ivoiriennes que nous voulons faire de la Force Licorne et des Fanci, deux forces de construction au service de l’ASSOFEM.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

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9 avril 2008 at 9:19 Laisser un commentaire

Article du 08 février 2008

Je viens de lire cet article ci-dessous sur le grand quotidien ivoirien de l’information qu’est Fraternité Matin et je m’empresse de le publier sur ce blog. Selon cet article, la Force Licorne et les Fanci (Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire) ont réhabilité 1800 Km de route dans la commune d’Abobo à Abidjan. C’est tout ce que l’ASSOFEM ne cesse de demander depuis quelques temps aux autorités françaises et ivoiriennes. A savoir, qu’elles fournissent du matériel de construction à la Licorne et aux Fanci afin que ces deux forces construisent les deux centres sociaux de l’ASSOFEM à Dabou. Deux centres qui sont d’utilité publique. Ainsi, la Force Licorne aura un mandat de construction en Côte d’Ivoire. Mes amis(es), vos signature comptent. Je vous invite donc à souscrire massivement à cette pétition pour faire de la Force Licorne, une force de construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire. En effet, en France, une pétition, pour être crédible doit rassembler au moins trente mille (30 000) signatures. Or, jusque là, nous ne sommes qu’à quelques centaines de signatures pour notre pétition. En tout cas, mobilisons-nous pour gagner ce pari : la Force Licorne peut devenir une Force de Construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire. Tout dépend de nous. Et il y va de notre témoignage pour les générations à venir. Pour cela, soyons nombreux à signer cette pétition.
Voici l’article de Fraternité Matin dont je vous parlais ci-haut :

Reconstruction : 1800 mètres de route réhabilités par la Licorne et les FDS-CI


vendredi 8 février 2008 – Par Fraternité Matin Taille des caractères

French
de AFP
French troops from the Licorne force patrol in the village of Baoubli, north-west of Abidjan in October 2005. The UN Security Council decided to extend until next January 10 the mandate of the UN contingent and supporting French troops in divided Ivory Coast.

Après la réhabilitation du bassin d’orage de la pharmacie Matenin pour désenclaver les quartiers «Avocatier» et «BC» dans la commune d’Abobo, la force Licorne et les Fds viennent d’achever l’entretien de 1800 mètres de route entre Kennedy et Clouétcha. Cet ouvrage a été inauguré, mardi dernier, en présence des autorités gouvernementales, militaires et communales. C’est un reprofilage lourd dont 800 mètres sont pourvus d’ouvrages d’assainissement. Les travaux, débutés le 3 janvier dernier, ont été conjointement réalisés par des sections de génie civil des forces de défense et du sécurité de Côte d’Ivoire, et de la force Licorne. Les militaires de l’Onuci ont assuré le transport de tout le matériel nécessaire à ces travaux. Tandis que les jeunes de ce quartier et la municipalité d’Abobo ont fourni les matériaux. Cette parfaite collaboration des militaires a permis de réduire le coût total de cet ouvrage de 230 à 50 millions de francs Cfa. Toute chose qu’a relevée le Général Clément-Bollé, commandant la force Licorne et le colonel Akpa Akpro, représentant le Général Philippe Mangou, chef d’état-major des Fanci, empêché. Selon les responsables militaires, la cérémonie de ce jour est un grand symbole. Elle traduit la fin effective de la guerre en Côte d’Ivoire. Le maire de la commune d’Abobo, Adama Tounkara, a rendu hommage à l’armée française et à la force onusienne pour leurs appuis constants dans le cadre des travaux d’assainissement et d’entretien des routes intérieures de cette commune. Il a traduit toute la reconnaissance et la gratitude des populations de la cité à ces deux armées.
Ces projets retiennent également l’attention du ministère des infrastructures économiques. Car, selon M. Traoré Brahima représentant ce ministère, les infrastructures de base sont très dégradées dans la commune d’Abobo. Celui-ci a affirmé que le bitumage de cette voie est prévu dans le deuxième semestre de l’année en cours. Le ministre de la ville et de la salubrité urbaine, Mel Eg Théodore, a félicité le maire d’Abobo qui se bat au quotidien pour améliorer le cadre de vie de ses administrés. En outre, il a salué la dimension civile des militaires français, ivoiriens et onusiens. Il avait à ses côtés, le ministre des affaires sociales, Jeanne Peuhmond.
Kouamé Alfred

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

8 février 2008 at 12:13 Laisser un commentaire

Article du 11 octobre 2007

Je viens de lire cet article dans le quotidien ivoirien Fraternité Matin et je ne peux m’empêcher de le mettre sur ce blog. En effet, c’est un autre témoignage poignant qui prouve encore si besoin est, que la situation des femmes n’est pas des plus aisée dans certains pays et que l’ASSOFEM et ses deux projets restent une véritable panacée pour les femmes et filles-mères enfermées dans des stéréotypes sexistes. Et voilà pourquoi chers amis, votre signature est importante pour cette pétition. N’hésitez pas de signer et de faire signer autour de vous. Avec mes remerciements.

“Proxénétisme et violences faites aux femmes : LA FEPDH S’ENGAGE À COMBATTRE LE PHÉNOMÈNE
Dernière mise à jour : 11 Oct 2007 – 18:35 GMT

L’esclavage sexuel est une pratique courante dans la sous- région et particulièrement au Nigeria. Le peuple Esan, tribu minoritaire située dans le sud du Nigeria plus précisément à Edo State, n’échappe pas à ce fléau. Pour la seule année de 2005, sept femmes issues de cette tribu, ont trouvé la mort suite à cette pratique.
C’est à la suite de ces évènements tragiques qu’est né l’ONG “Famille Essan pour la protection des Droits de l’Homme” (FEPDH). Cette association dont l’objectif est de traduire en justice tout individu pratiquant l’esclavage, le trafic humain et le proxénétisme, a tenu à alerter la nation ivoirienne sur les méfaits de ce fléau à travers une conférence de presse hier, mercredi 11 octobre.
M. Musa Antony Assemota, président de l’ONG assisté de M. Edem Kouadio Bokbi, très imprégnés des questions de proxénétisme et d’esclavage sexuel au Nigeria et en Côte d’Ivoire, ont insisté sur l’impérieuse nécessité qu’il y a à lutter pour la dignité de la femme. Ils ont à cet effet plaidé en faveur de la promotion du respect des droits de l’homme et de l’aide à la réinsertion et à la réhabilitation des ex-prostituées.
La FEFDH, pour cette conférence de presse, a bénéficié du soutien de la direction générale des droits de l’Homme, du ministère de la justice, représenté à cette cérémonie par M. Paul Koreki, directeur de la protection des droits et de l’assistance aux groupes vulnérables. Celui-ci a insisté sur la rapacité et la déliquescence des valeurs morales comme étant les causes profondes de ce fléau.
Mme Koffi Mensah Jacqueline, fonctionnaire des droits de l’Homme à l’ONUCI s’est appesantie pour sa part, sur la récurrence de la récidive des proxénètes à cause de l’impunité et le fort taux de renonciation au niveau des plaignants. Aussi, a-t-elle préconisé que la justice soit appliquée dans toute sa rigueur au contrevenant.
Elle a tenu à réaffirmer la position des Nations Unies quant à l’élimination de la violence à l’égard des femmes adoptée à la quarante-huitième session de l’Assemblée Générale en 1994 et appuyée par l’article 1325 de la résolution du Conseil de sécurité votée en 2000. Plusieurs ONG spécialisées dans la lutte contre le proxénétisme et la prostitution ont pris part à cette conférence qui a eu pour cadre, la salle Felix Houphouët- Boigny, de l’hôtel du district d’Abidjan.”
Hervé Koutouan
koutouan@fratmat.info

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11 octobre 2007 at 12:52 Laisser un commentaire

Article du 27 juillet 2007

Un chef traditionnel souhaite la création d’une commission mixte pour réconcilier Français et Ivoiriens

Abidjan, 18 juil (AIP)- Le chef central de Payopa (Gagnoa), Nanan Zié Jean Gervais, a souhaité mercredi à Abidjan la mise sur pied d’une commission franco-ivoirienne pour favoriser la réconciliation entre les deux communautés, dans le cadre du processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire.

Ci-dessus, une dépêche de l’AIP (Agence Ivoirienne de Presse) invitant à la création d’une commission mixte pour réconcilier Français et Ivoiriens. Bravo ! Nanan Zié !
Chers amis(es) lectrices et lecteurs, chez les humains, il ne fait pas bon d’être l’oiseau de bonne augure ni vrai prophète. Le Seigneur Jésus le savait, lui qui affirmait : « nul prophète n’est bien reçu dans sa maison, dans sa patrie. » Cette vision de Nanan Zié, votre humble et modeste sœur qui écrit ces lignes l’avait eue au lendemain des événements de Marcoussis. Pour en savoir davantage, rendez-vous sur ce lien :
http://www.abidjan.net/lettreouverte/lettre.asp?ID=5678

A l’époque, qui l’eut cru ? Qui l’eut imaginé ? « Donnons du temps au temps », disait le sage français François Mitterrand. Aujourd’hui, le temps a fait ses preuves. Enfin, Français et Ivoiriens, deux peuples amis, deux peuples frères dont le ciel bleu des relations séculaires s’est soudainement terni, et envahi par d’obscurs gros nuages, sont prêts à se parler à nouveau. Ils sont prêts à redonner des couleurs à leur relation d’amitié et de fraternité. Après s’être combattus. Ils réalisent enfin qu’ils ont intérêt à clore ce spectacle ridicule auquel ils se sont adonnés à la face du monde. Spectacle qui n’a eu pour résultat que la déception, la tristesse, la désolation et même la dépression dans les rangs de ceux et celles qui ont cru sincèrement à l’amitié franco-ivoirienne, à la fraternité franco-ivoirienne : ces nombreux couples mixtes franco-ivoiriens, ces nombreux métis nés d’unions franco-ivoiriennes, ces bi-nationaux franco-ivoiriens, ces intellectuels ivoiriens longtemps abreuvés à la source de la culture française, ces coopérants français, ces ivoiro-français etc…
Au plus fort des tensions, on a eu l’impression que la bêtise humaine allait sacrifier tout ce petit monde qui donne une image concrète de la fraternité franco-ivoirienne. D’autant qu’ils étaient laissés à eux-mêmes comme des enfants victimes de la folie d’un couple qui vole en éclats. La Côte d’Ivoire et la France, prises dans la tourmente d’une guerre folle, n’avaient d’égard ni d’yeux pour ce petit beau monde sorti de leurs entrailles. Elles (la Côte d’Ivoire et la France) n’étaient préoccupées que par leur ignoble conflit aux allures de scène conjugale. Peu leur importaient les retombées de tels agissements sur leurs progénitures. Tant pis, si cette progéniture arrivait à disparaître. Tout ce qui comptait, c’est que l’orgueil personnel prime. Sur les vies de ce petit monde bien sûr. Franchement, ces deux pays ont fait honte à ce petit monde issu de leurs entrailles. Et vraiment, ce petit monde a été embêté et même meurtri à la manière des enfants déchirés par le divorce de leurs parents. La Côte d’Ivoire et la France en s’affrontant ont été réellement insupportables. Elles ont fait souffrir dans son amour propre ce beau petit monde né de leur amitié. Et c’est ainsi qu’au sein de ce petit monde, une voix d’enfant s’est levée pour refuser de voir mourir toute cette progéniture. Mieux, cette voix d’enfant refuse de voir mourir le couple (la Côte d’Ivoire et la France) qui l’a conçu et lui a donné vie, et, lui-même, l’enfant. Cette voix d’enfant, c’est celle qui a parlé ce 27 janvier 2003 pour demander dans l’immédiat, par un post sur abidjan.net, la création de l’amitié franco-ivoirienne. Enfant, elle n’avait pas assez de pedigree pour être écoutée. Elle a même été injuriée et vilipendée. Cela ne l’a pas découragée pour autant. Puisqu’elle reviendra à la charge par cette pétition qui vise à faire de la Force Licorne, une Force de Construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire.
En effet, comment envisager une réconciliation sincère entre Français et Ivoiriens sans évoquer une réconciliation entre les frères d’armes de Licorne et des Fanci ? Et comment une réconciliation entre Français et Ivoiriens aurait un sens sans qu’elle ne soit matérialisée objectivement ? La France oserait-elle retirer ses troupes de Côte d’Ivoire sans que ces troupes ne s’arrêtent là, où un combat contre la pauvreté en milieu rural les attend avec leurs frères d’armes les Fanci ? De son côté, la Côte d’Ivoire laisserait-elle vraiment partir la Licorne de son territoire sans qu’elle lui enjoigne de contribuer à la construction de ces deux centres à caractère social de l’ASSOFEM à Dabou ? La mission Licorne aurait-elle un sens sans aucune aide aux femmes ; filles-mères ; et jeunes marginaux en souffrance à Dabou ? Toutes les recrues du service civique prôné par son excellence le président Laurent Gbagbo ont-ils vraiment à perdre en mettant leur ardeur, leur vigueur, leur fougue, leur jeunesse, toutes leurs forces au service de ces deux centres sociaux destinés aux plus démunis ? Y a-t-il autre moyen plus cordial, que de faire travailler ensemble la Licorne, les Fanci et les jeunes impétrants au service civique pour l’ASSOFEM ?

Mes amis(es), Nana Zié à Payopa, en prônant la réconciliation entre Français et Ivoiriens, rejoint pleinement l’ASSOFEM dont le but est d’établir des ponts entre les nations, les peuples, et les personnes. En demandant que la Force Licorne, aidée des Fanci, reçoive un mandat de construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire, l’ ASSOFEM ne visait qu’une chose : la réconciliation entre les deux peuples frères que sont les Français et les Ivoiriens. Pour tout cela mes amis, signons cette pétition pour motiver nos autorités françaises et ivoiriennes à nous donner cette réconciliation franco-ivoirienne que nous appelons de tous nos vœux.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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Dites-le au ministre de la Défense de la République française en lui écrivant sur le lien suivant :
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Dites-le au Président de la République de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien :
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27 juillet 2007 at 1:20 Laisser un commentaire

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