Archive for avril, 2008
Parallélisme entre l’ASSOFEM et les Objectifs du Millénaire
Chers(es) lectrices et lecteurs,
Je vous invite à découvrir la similitude frappante entre le projet ASSOFEM et
les Objectifs du Millénaire des Nations Unies. La différence chronologique est à souligner : en effet, c’est en Août 1994, à Berre L’Etang (Bouches du Rhône en France) que s’est tenue la toute première assemblée générale qui a défini les objectifs de l’Association CORSAMAMAG devenue deux ans après l’ASSOFEM. Quant aux Objectifs du Millénaire des Nations Unies, ils ont été signés en septembre 2000. On peut déduire de cette différence chronologique que déjà, en 1994, votre humble et modeste amie et soeur Martine-Blanche Yéble OGA-POUPIN, de formation avant tout théologique et fondatrice de l’ASSOFEM avait eu la claire vision sur les possibilités de développement des pays pauvres.
Que sont les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ?
Pour engager le XXIe siècle sous de bons auspices, les États Membres des Nations Unies sont convenus de huit objectifs essentiels à atteindre d’ici à 2015.
Ces objectifs du Millénaire pour le développement, qui vont de la réduction de moitié de l’extrême pauvreté à l’éducation primaire pour tous, en passant par l’arrêt de la propagation du VIH/sida, et ce à l’horizon 2015, constituent un schéma directeur pour l’avènement d’un monde meilleur
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) sont huit objectifs que les États membres de l’ONU ont convenus d’atteindre d’ici à 2015. La déclaration fut signée en septembre 2000.
Les objectifs sont:
* 1. Réduire l’extrême pauvreté et la faim.
* 2. Assurer l’éducation primaire pour tous.
* 3. Promouvoir l’égalité et l’autonomisation des femmes.
* 4. Réduire la mortalité infantile.
* 5. Améliorer la santé maternelle.
* 6. Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies.
* 7. Assurer un environnement durable.
* 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement.
L’ASSOFEM
But :
Créer des bases et rassembler des bonnes volontés en vue d’édifier en Côte d’Ivoire deux centres : un centre d’accueil et de repos pour les femmes et pour les personnes atteintes du sida ; et un centre de formation de filles mères et garçons marginalisés en couture, pâtisserie, etc.
Pourquoi de tels centres ?
Pour :
- Promouvoir les institutions sociales jusque là remplacées par la famille, unique institution sociale en Afrique noire.
- Pallier à la dévalorisation des femmes, victimes de la primauté masculine.
- Aider les sans profession à acquérir une formation professionnelle.
- Aider les jeunes, victimes des conséquences du droit d’aînesse, à s’insérer dans la société avec plus de dignité.
- Venir en aide aux filles mères, victimes d’ignorance et exploitées sexuellement.
- Lutter contre l’analphabétisme et la pauvreté.
Projet de travail :
- Offrir un lieu de repos aux femmes démunies en milieux ruraux et urbains : CORSAMAMAG-CAREFEM.
- Former parallèlement les filles mères et les jeunes garçons désoeuvrés, marginalisés ou sidéens en couture, pâtisserie, boulangerie, arts plastiques, secrétariat, coiffure, artisanat, sculpture, etc. Les délinquants et déshérités y seront accueillis pour y être formés et recevoir une rééducation morale, civique et religieuse. Ils devront être parrainés et soutenus financièrement : CARSOP.
- Mettre en place un système de parrainage des orphelins et des enfants de familles pauvres avec l’aide des écoles primaires des villages environnants, des collèges et des lycées de la ville de Dabou et étudiants des universités et grandes écoles, internats privés de garçons et filles des collèges et lycées de Dabou.
-Alphabétisation des adultes et des enfants délaissés ou n’ayant pas accès à l’école faute de moyens financiers. Accueil de jeunes des pays du Nord (Europe, Canada, USA…etc.) pendant l’été.
Article du 09 avril 2008
Y a-t-il mieux qu’un centre d’apprentissage professionnel qui va donner une deuxième chance à celles et ceux qui ont été privés d’une formation intellectuelle et professionnelle au départ ? Y a t-il mieux qu’un centre de formation professionnelle qui leur apprendra un métier, celui qu’ils aiment et auront choisi eux-mêmes, et qui enfin, leur restituera leur dignité et leurs droits pleins et entiers ? Y a-t-il mieux qu’un centre d’accueil et de repos où pourront se détendre aisément des femmes défavorisées et convalescentes, des femmes malades du Sida qui sont en général rejetées au sein de leur famille ? Y a-t-il mieux qu’un centre de vacances ou des femmes pourraient se récréer après de durs travaux ?
Pour ces minorités, pour ces exclus de nos sociétés matérialistes, technocrates et perfectionnistes, pour ces résidus que le système trop exclusif de nos sociétés a rejetés, pour ce lumpenprolétariat de nos sociétés du 21ème siècle, y a t-il autre espoir que des centres sociaux qui les accueillent pour leur offrir un avenir sûr grâce à une formation professionnelle ? « Le lumpenproletariat – cette lie d’individus déchus de toutes les classes qui a son quartier général dans les grandes villes – est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune. Lorsque les ouvriers français portèrent sur les maisons, pendant les révolutions, l’inscription : « Mort aux voleurs ! », et qu’ils en fusillèrent même certains, ce n’était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien avec la conscience qu’il fallait avant tout se débarrasser de cette engeance. Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s’appuie sur elle, démontre par là qu’il n’est qu’un traître. » (Marx/Engels : « La social-démocratie allemande »)
Et pour une lutte efficace contre l’exode rural qui dépeuple les zones rurales, y a-t-il meilleure solution que des centres de formations professionnelles sur place en milieu rural ?
Chers amis, nous pouvons transformer le monde en transformant la vie de ces minorités. Et pour cela, signons massivement cette pétition de l’ASSOFEM. Disons aux autorités françaises et ivoiriennes que nous voulons faire de la Force Licorne et des Fanci, deux forces de construction au service de l’ASSOFEM.
“OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.”
Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr
Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3
