ASSOFEM ASsociation SOlidarité avec les FEMmes

 

ASSOFEM

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Qu’est-ce que l’Assofem ?

ASSOFEM

ASsociation SOlidarité avec les FEMmes

(Association à but non lucratif – loi du 1er juillet 1901 – de la République française)

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(Tapis – Conçu et créé par Femie Pasman-v. Bruggen Heerlen, Pays-Bas)

 

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Projets :

1) CORSAMAMAG-CAREFEM :
Centre Oecuménique de Recueillement SAlomé-MArie de MAGdala – Centre d’Accueil et de REpos pour les FEMmes

2) CARSOP :
Centre d’Aide et de Réinsertion SOcioProfessionnelle

 

_______________________________________
Contact :

ASSOFEM.

La Présidente,
s/c 5 rue des Ecossais
F – 86000 POITIERS 

 

Tel : 05 49 41 12 91
E-mail :
assofemcarefem@yahoo.fr

Siège social : 2, rue Michel Alexandre, F – 30900 NÎMES
Autres adresses :
Côte d’Ivoire : ASSOFEM, BP 396 DABOU

ASSOFEM :

ESTIMATION CORSAMAMAG-CAREFEM / CARSOP

 

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« Solidarité »

Détail : « Solidarité » :

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Pourquoi de tels centres ?

Pour :

– Promouvoir les institutions sociales jusque là remplacées par la famille, unique institution sociale en Afrique noire.

– Pallier la dévalorisation des femmes, victimes de la primauté masculine.

– Aider les sans profession à acquérir une formation professionnelle.

– Aider les jeunes, victimes des conséquences du droit d’aînesse, à s’insérer dans la société avec plus de dignité.

– Venir en aide aux filles mères, victimes d’ignorance et exploitées sexuellement.

– Lutter contre l’analphabétisme et la pauvreté.

ECOLOGIE ET DEVELOPPEMENT DURABLE

La peur du lendemain face à la menace de la famine, l’ignorance aidant, tous les moyens sont envisageables pour une bouchée de pain. Ainsi, sur la côte atlantique, la pêche par empoisonnement des eaux bat son plein pour se nourrir au quotidien.

Et voilà que, pour une bouchée de pain, on détruit l’écosystème marin et les ressources halieutiques. Vrai scandale ! 

Au fond, la Lagune Ebrié et l’Océan Atlantique accueillent des tonnes de trésors étranges par jour : les ordures ménagères et autres déchets toxiques pouvant tuer les poissons en masse pour les faire remonter à la surface des eaux afin d’approvisionner les ménages appauvris et affamés ! Cette stratégie de pêche extensive empirique est abominable car elle détruit l’environnement et la santé des personnes consommatrices de poissons tués par empoisonnement !

A défaut de prévention et de personnes pour informer les pêcheurs par empoisonnement des eaux, sur leurs comportements à risques, les dégâts continuent.

A vrai dire, les indicateurs de développement durable et de développement humain sont éteints en Afrique en général et sur la côte ouest-africaine en particulier. On est dans l’urgence !

Voilà l’autre danger qui guette l’Afrique et dont elle n’est pas forcément consciente. Pour lui donner la dimension, la pleine dimension des risques encourus, l’ASSOFEM veut marcher main dans la main avec les populations locales à Dabou. Le village de PASS à Dabou met ce terrain lacustre à la disposition de l’ASSOFEM. Mais, les moyens manquent à l’ASSOFEM pour réaliser ses objectifs.

Mais, il ne faut pas se le cacher, les différents pollueurs locaux ont leurs activités génératrices de leurs ressources dans la pollution. Ils en vivent. C’est le cas des pêcheurs qui empoisonnent les eaux de la lagune Ebrié et par delà de l’Océan Atlantique. Les empêcher de polluer, c’est mettre fin à leurs activités qui les nourrissent eux et leurs familles ; et les exposer à la famine. Pour les empêcher de polluer, il faut leur trouver d’autres ressources de subsistance. L’ASSOFEM devient la solution en la matière. En effet, une fois les centres sociaux d’apprentissage construits, l’ASSOFEM aurait les pieds sur le terrain. Le moment sera propice pour l’ASSOFEM de verrouiller les mentalités par un roc de principes écologiques. De même, l’ASSOFEM aidera les pêcheurs pollueurs, soit, à pêcher autrement en leur expliquant les dangers auxquels les expose la pêche par empoisonnement des eaux, soit, en les aidant à une reconversion professionnelle par la formation à d’autres emplois qui les nourriraient sans polluer l’environnement. Et cette reconversion professionnelle, elle aura lieu dans le CARSOP : Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle, l’un des deux centres à caractère social que l’ASSOFEM envisage de construire.

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Nos ressources

– Vente de cartes postales au nom de l’Association.

À demander à :

ASSOFEM,
s/c ERF, 5 rue des Ecossais
F – 86000 POITIERS

Vous pouvez les commander par téléphone (04 93 34 10 73) ou par courrier, frais de port en sus.

1 carte postale = 2 €
4 cartes postales = 4 €

– Dons de particulier ou d’organismes.

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« Justice et paix »

Détail : « Justice et paix » : 

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Projet de travail :

– Offrir un lieu de repos aux femmes démunies en milieux ruraux et urbains : CORSAMAMAG-CAREFEM.

– Former parallèlement les filles mères et les jeunes garçons désoeuvrés, marginalisés ou sidéens en couture, pâtisserie, boulangerie, arts plastiques, secrétariat, coiffure, artisanat, sculpture, etc. Les délinquants et déshérités y seront accueillis pour y être formés et recevoir une rééducation morale, civique et religieuse. Ils devront être parrainés et soutenus financièrement : CARSOP.

– Mettre en place un système de parrainage des orphelins et des enfants de familles pauvres avec l’aide des écoles primaires des villages environnants, des collèges et des lycées de la ville de Dabou et étudiants des universités et grandes écoles, internats privés de garçons et filles des collèges et lycées de Dabou.

-Alphabétisation des adultes et des enfants délaissés ou n’ayant pas accès à l’école faute de moyens financiers. Accueil de jeunes des pays du Nord (Europe, Canada, USA…etc.) pendant l’été.

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« Force pour lutter »

Détail : « Force pour lutter » :

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But :

Créer des bases et rassembler des bonnes volontés en vue d’édifier en Côte d’Ivoire deux centres : un centre d’accueil et de repos pour les femmes et pour les personnes atteintes du sida ; et un centre de formation de filles mères et garçons marginalisés en couture, pâtisserie, etc.


ASSOFEM

ASsociation SOlidarité avec les FEMmes

(Association à but non lucratif – loi du 1er juillet 1901 – de la République française)

assof1

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Projets :

1) CORSAMAMAG-CAREFEM :
Centre Oecuménique de Recueillement SAlomé-MArie de MAGdala
– Centre d’Accueil et de REpos pour les FEMmes

2) CARSOP :
Centre d’Apprentissage et de Réinsertion SOcioProfessionnelle

___________________________________________________

Contact :

ASSOFEM. La Présidente,
s/c 5 rue des Ecossais
F – 86000 POITIERS

Tel  : 05 49 41 12 91

E-mail : assofemcarefem@yahoo.fr
Siège social : 2, rue Michel Alexandre, F – 30900 NÎMES

Autre adresse :

Côte d’Ivoire : ASSOFEM, BP 396 DABOU

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ASsociation SOlidarité avec les FEMmes

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Projet CORSAMAMAG-CAREFEM / CARSOP

PROJET

La définition de la santé de l’OMS

La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

1 – NOM DU PROJET : CARSOP / CORSAMAMAG-CAREFEM

a) CARSOP : Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle

Le CARSOP (Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle) a été conçu pour privilégier la formation professionnelle des jeunes gens et jeunes marginaux victimes du droit d’aînesse, des filles-mères victimes d’abus sexuels, et des femmes victimes de la primauté masculine qui sont sans emploi et sans aucune formation professionnelle. Au sein du CARSOP, ils apprendront un métier et se spécialiseront dans une profession lucrative. Après leur diplôme, ils pourraient soit trouver du travail, soit s’installer à leur compte (pour les commerçants par exemple). Toute chose qui les affranchira de la dépendance économique.

En Côte d’ivoire, le désespoir est à son comble ! Dix ans d’une crise absurde a précarisé les populations rurales déjà pauvres !

La jeunesse est sans perspective d’avenir. Les malades du VIH/Sida exclues des familles en milieu rural et sans ressources voient leur nombre grandir. La répudiation des femmes est en hausse à cause de la pauvreté et du chômage. La prostitution et la drogue ont le vent en poupe. La menace de la famine étant aux portes, tous les moyens sont envisageables pour une bouchée de pain. Ainsi, la pêche par empoisonnement des eaux bat son plein pour se nourrir au quotidien.

Et voilà que, pour une bouchée de pain, on détruit l’écosystème marin et les ressources halieutiques. Vrai scandale !

En définitive, la Lagune Ebrié et l’Océan Atlantique accueillent des tonnes de trésors étranges par jour : les ordures ménagères et autres déchets toxiques pouvant tuer les poissons en masse pour les faire remonter à la surface des eaux afin d’approvisionner les ménages appauvries et affamés ! Cette stratégie de pêche extensive empirique est abominable car elle détruit l’environnement et la santé des personnes consommatrices de poissons tués par empoisonnement !

A défaut de prévention et de personnes pour informer les pêcheurs par empoisonnement des eaux, sur leurs comportements à risques, les dégâts continuent. Le CARSOP envisage donc une formation pour une reconversion professionnelle des pêcheurs qui pratiquent la pêche par empoisonnement des eaux.

En effet, il ne faut pas se le cacher, les différents pollueurs locaux ont leurs activités génératrices de leurs ressources dans la pollution. Ils en vivent. C’est le cas des pêcheurs qui empoisonnent les eaux de la lagunes Ebrié et de l’Océan Atlantique. Les empêcher de polluer, c’est mettre fin à leurs activités qui les nourrissent eux et leurs familles et les exposer à la famine. Pour les empêcher de polluer, il faut leur trouver d’autres ressources de subsistance.

b) CORSAMAMAG-CAREFEM : Centre Œcuménique de Recueillement Salomé Marie de MAGdala – Centre d’Accueil et Repos pour les FEMmes.

Grâce à un centre social comme le CORSAMAMAG-CAREFEM, l’accueil des femmes convalescentes, des femmes malades du Sida en général exclues des familles, des femmes ayant fui les violences conjugales etc…pourrait être facilité. De même, un tel centre permettrait de former et d’informer les femmes Ivoiriennes dans les milieux ruraux sur les droits civiques des femmes car, en général, puisque analphabètes pour la plupart, elles ignorent tous leurs droits. Du coup, elles sont exploitées et rendues corvéables à merci.

2) – LIEU DU PROJET

Dabou, ville Côtière située à 48 Km d’Abidjan, la capitale économique de la république de Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest).

3 – BENEFICIAIRES DU PROJET

Les bénéficiaires directs des deux projets de l’ASSOFEM sont les femmes, filles-mères et jeunes marginaux des milieux ruraux qui s’impatientent de voir les deux centres sociaux construits. Les bénéficiaires indirectes des deux projets de l’ASSOFEM sont l’état français, l’état ivoirien, l’Europe, l’Amérique, et tous les continents qui soutiennent les actions humanitaires.

1)L’état ivoirien parce que la réalisation des deux projets de l’ASSOFEM contribue au développement de la Côte d’ivoire.

2)L’état français et l’Europe parce que plusieurs Françaises et Français, Européens et Européens qui sont au courant de l’ASSOFEM sont impatients d’aller travailler au service des plus démunis à Dabou si les deux centres de l’ASSOFEM étaient construits.

3)L’Amérique du Nord et le Canada parce que plus que jamais, l’occasion leur est donnée d’investir utilement en Afrique, de promouvoir la Santé publique en Afrique, d’aider sur place en Afrique au développement, et d’envoyer leurs ressortissants travailler.

De même, chaque été, plusieurs jeunes Français, Européens, Américains, Canadiens des quartiers difficiles et même des quartiers aisés pourraient aller travailler au CARSOP en vacances. Toute chose qui pourrait les aider à grandir en sagesse vu qu’ils expérimenteront la condition des pauvres et l’univers des enfants ruraux.

Dans un contexte mondialisé avec échanges de ressources et d’expertises, les deux centres de l’ASSOFEM seront assurément des lieux de partages de compétences à un niveau international.

Ajoutons qu’il existe en Amérique, au Canada, en France et partout en Europe, de nombreux retraités, des hommes et des femmes qui s’ennuient de ne pouvoir rien faire pour les pauvres. Un certain nombre d’entre eux qui connaissent l’ASSOFEM souhaitent y aller pour utiliser les forces qui leur restent encore au profit des plus pauvres. Les autres continents sont aussi des bénéficiaires des projets de l’ASSOFEM parce que, une fois les deux centres de l’ASSOFEM construits, on aura besoin d’une main d’œuvre accrue dans le domaine humanitaire pour faire fonctionner les deux centres. D’où, les femmes et les hommes de tous pays et de tous continents sont attendus pour aider les ruraux les plus démunis.

4)Apport des bénéficiaires

Concernant l’implication des bénéficiaires indirects cités ci-dessus dans le projet, il faut retenir que depuis la création de l’ASSOFEM en 1994, j’ai l’impression que l’état français, l’état ivoirien et les organismes financiers auxquels j’ai adressé plusieurs lettres d’information et de demande de soutien n’en tiennent pas compte car elles ne réagissent pas à ma demande de soutien. Devant leur mutisme, certains autour de moi soupçonnent même que c’est parce qu’il s’agit des femmes, maillons faibles de plusieurs sociétés.

Par contre, sauf l’organisme Bilance au pays Bas, a fait don de 45 000FF en 1997. Ce don qui peut être considéré comme le budget de fonctionnement de l’ASSOFEM, nous a beaucoup aidé. Car, il a permis à l’ASSOFEM de se faire connaître par des moyens modernes comme Internet, il a permis à financer tous les envois humanitaires en bateau et par la poste de l’ASSOFEM à Dabou.

Bravo Bilance !

Et c’est ainsi que, à défaut de ressources financières pour réaliser ces deux projets, ces deux projets de développement de haute portée sociale et humanitaire sont mis en veille !

Ainsi, depuis bientôt 20 ans (1994-2014) que l’ASSOFEM existe, à défaut de moyens financiers pour réaliser ses deux projets, l’association ne se contente que de collecter des objets de première nécessité (vêtements, matériel scolaire, médicaments etc…) pour les acheminer en Côte d’Ivoire et les distribuer gratuitement (pour l’Hôpital Protestant de Dabou en ce qui concerne les médicaments) aux nécessiteux dans les milieux ruraux.

Mais, malgré tout ce silence étonnant, voire cette indifférence des autorités françaises et ivoiriennes, nous à l’ASSOFEM, nous n’avons pas perdu l’espoir de voir les deux projets de l’ASSOFEM se réaliser un jour. Surtout qu’un vaste terrain est mis à notre disposition par le village de PASS, dans la commune de DABOU en basse Côte d’Ivoire. En vérité, de tels centres à caractère social sont providentiels en Afrique noire car ces centres sociaux vont promouvoir les institutions sociales jusque là, remplacées par la famille.

Le combat que nous avons décidé de mener en fondant l’ASSOFEM depuis plusieurs années est en faveur des démunis de tous âges, de tous sexes et de tous origines en Côte d’Ivoire. Lesquels démunis sont privés d’éducation et de formation professionnelle. Et c’est le but du CARSOP (Centre d’Accueil et de Réinsertion Socioprofessionnelle). En effet, comme nous le disions tantôt, dans la vie de tous les jours, celui ou celle qui sait utiliser ses talents intellectuels, manuels et physiques à une fin professionnelle, il/elle passe de la servitude à la liberté complète. Il/elle acquiert l’autonomie et peut ainsi s’insérer dans la société avec beaucoup de dignité.

Le sage d’Afrique, Houphouët-Boigny le disait : « Celui qui a faim, n’est pas un homme libre. »

5 – CADRE LOGIQUE DU PROJET

  1. Le constat initial

En effet, l’Afrique noire n’a qu’une institution sociale : la famille. Naître dans une famille riche et aisée, ouvre les portes d’une vie bienheureuse à l’individu. Tandis que naître dans une famille pauvre constitue un obstacle pour la réussite sociale. Car, dans plusieurs pays africains comme en Côte d’Ivoire par exemple, l’école n’est ni gratuite, ni obligatoire. Seuls les plus nantis peuvent dignement scolariser leurs enfants. D’où, plusieurs personnes issues de familles défavorisées sont laissées pour compte. Par ailleurs, l’Afrique noire a deux normes sociales importantes qui sont le droit masculin et le droit d’aînesse. Les victimes de ces deux normes sont les femmes, les enfants et les jeunes. Ils n’ont pas de droits. Ils n’ont que des devoirs. Par ailleurs, la famille, en tant que seule institution sociale ne peut contenir tous les problèmes sociaux suscités par la société en pleine mutation. Bien au contraire, elle se trouve être débordée et même prise au piège. Par exemple, le manque de culture des vacances, le manque de centres propices au repos pour les malades et convalescents fait que ces derniers sont contraints de rester en milieu familial souvent bruyant. Toute chose qui ne facilite pas la guérison. Sans oublier la persécution des malades du Sida, considérés comme maudits, vus comme des pestiférés, s’ils ne sont pas purement vus comme des porte-malheur. Autant de situations qui demandent la promotion d’institutions sociales modernes pour venir au secours de la famille africaine qui à elle seule, n’arrive plus à supporter les anciens et les nouveaux problèmes de la société.

La condition des femmes, filles-mères, et jeunes marginaux restent la même. En définitive, l’ASSOFEM et ses deux projets sont porteursd’espoir pour ces populations rurales disséminées. Voilà pourquoi ces populations sont les premières auplan local, à soutenir notre action. »

En outre, la situation sociale de la Côte d’ivoire est déplorable. La guerre a accru le nombre d’orphelins (déjà très grand avec la pandémie du Sida.), de veuves, de chômeurs, etc…

Face à cette situation, l’urgence est de mise. Il faut des institutions sociales (comme les deux centres de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CAREFEM) pour contenir cette affluence de la misère car la famille (seule institution sociale en Afrique noire) est véritablement débordée.

L’après-guerre en Côte d’Ivoire est terrible. C’est maintenant qu’il faut songer à mettre en place des structures de réinsertion pour les victimes en amont et en aval. N’attendons pas le dernier moment. C’est maintenant qu’il faut construire le CARSOP et le CAREFEM à cause de l’intérêt qu’ils revêtent pour les femmes, filles-mères et jeunes gens, maillons faibles de la société

africaine en général et ivoirienne en particulier, sans oublier les victimes de guerre.

b)La situation recherchée

Les deux projets (CARSOP et CAREFEM) de l’ASSOFEM sont à même d’affranchir les femmes, jeunes gens, marginaux et filles-mères de la dépendance économique et de la précarité. Et c’est pourquoi l’ASSOFEM privilégie la formation professionnelle. En effet, dans la vie, quelqu’un qui a une qualification professionnelle et qui sait utiliser ses talents intellectuels, manuels et physiques à des fins professionnelles, il passe de l’esclavage à la liberté.

Par le CARSOP (Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle), les femmes, filles-mères et jeunes marginaux des milieux ruraux de Côte d’Ivoire pourront apprendre et exercer un métier rentable. Ainsi, les femmes victimes de la primauté masculine pourront acquérir leur autonomie et s’affranchir de la tutelle des hommes quand les jeunes gens, eux, s’affranchiront du droit d’aînesse des anciens. Quant aux filles-mères victimes d’abus sexuels, elles prendront leur destin en mains. Les pêcheurs par empoisonnement des eaux apprendront un autre métier ou alors recevront une formation en matière de pêche écologique.

Par le CORSAMAMAG-CAREFEM, les femmes trouveront un endroit saint et propice en dehors de la famille pour se ressourcer en cas de maladie, de dépression, de répressions conjugales et en cas de tout comportement sexiste qui mettrait en mal leur dignité et leur liberté ou carrément les menacerait au point de mettre leur vie en danger.

  1. Résumer les objectifs à atteindre pour aboutir à la situation recherchée et les moyens à mettre en œuvre pour les atteindre

Apprendre un métier aux sans-métiers que sont les femmes, filles-mères, jeunes marginaux et alphabétiser les adultes.

-Instruire les femmes, filles-mères et jeunes marginaux sur leurs droits.

-Promouvoir les institutions sociales jusque là remplacées par la famille.

-Permettre aux uns et aux autres de se spécialiser dans une profession qui deviendrait son gagne-pain.

-Donner aux femmes opprimées un endroit pour se récréer et s’épanouir dignement.

-Reconversion professionnelle des pêcheurs pollueurs

-Enseignement écologique pour la protection de l’environnement

-Enseignement de la santé publique pour la réduction des morbidités, mortalités et précarités évitables.

-Offrir un développement humain aux populations.

-Enseignement de la santé publique pour la réduction des morbidités, mortalités et précarités évitables.

c)Les moyens humains

Parmi les moyens humains, nous pouvons demander la contribution du village de PASS et des villages environnants, dans la région de Dabou.

Annexes

DUREE DES TRAVAUX

Si l’on trouvait des fonds le plus rapidement possible, sur une période de deux à trois ans maximum, les deux centres seraient entièrement construits et rendus opérationnels.

6 – PARTENAIRES DU PROJET

I) Partenaires Institutionnels

a)L’ASSOFEM section Côte d’Ivoire

Elle est composée de centaines de membres. Uniquement des femmes en milieux ruraux. Des femmes analphabètes. A leur tête, il y a un bureau composé de femmes (institutrices à la retraite, secrétaires, petites commerçantes et divers petits métiers).

Nature de l’apport : Le degré d’implication de l’ASSOFEM section Côte d’Ivoire est simplement moral. Et leur apport est aussi moral. Etant donné qu’elles sont issues de milieux très défavorisés, elles ne peuvent apporter aucun soutien matériel et financier. Mais, ce qui donne de la joie, c’est leur mobilisation et leur détermination à soutenir l’initiatrice du projet qu’est Mme POUPIN Martine, la présidente de l’ASSOFEM en France. Pour ces femmes des milieux ruraux, seule l’ASSOFEM est à même de les affranchir de la misère, elles, leurs enfants et leurs descendants. Car par le projet CARSOP, leurs fils et leurs filles apprendront un métier et trouveront un travail. Par le CORSAMAMAG-CAREFEM, elles auront un lieu de refuge certain pour se recréer en cas de violences conjugales, de convalescence, et même de vacances. Pour tout cela, elles soutiennent l’ASSOFEM à fond.

b)Le village de PASS

Un autre partenaire non moins négligeable est le village de PASS, situé à 4 Km de Dabou. C’est un village de plus de 6000 Habitants. Monsieur Séraphin GBARI, le chef du village (un ancien professeur d’Université à la retraite) et le conseil du village de PASS ont attribué un immense terrain de plusieurs hectares à l’ASSOFEM. Monsieur LATH MEL Agnimel Michel, Professeur de Lettres Modernes est mobilisé. Il fait le porte à porte dans le village de PASS pour dire aux femmes rurales que la fin de leurs souffrances est proche car l’ASSOFEM arrive avec deux projets de développement. Le village de PASS est mobilisé derrière l’ASSOFEM car il espère sortir de l’isolement et du sous-développement vu qu’en donnant le terrain à l’ASSOFEM, il espère des infrastructures modernes.

7) Maître d’œuvre ; L’ASSOFEM

8.Bénéficiaire(s) du projet

Les bénéficiaires des deux projets de l’ASSOFEM sont les ruraux de la région de Dabou en Côte d’Ivoire. En particulier, les femmes, les filles-mères, les jeunes marginaux respectivement, victimes de la primauté masculine, des abus sexuels et du droit d’aînesse. Majoritairement analphabètes et sans instruction ni formation professionnelle, ils n’ont aucun moyen de subsistance ni de défense. Aucune politique sociale n’étant mise en place pour leur venir en aide, ils sont laissés à eux-mêmes. L’ASSOFEM s’est donné pour impératif de les aider à s’en sortir par l’apprentissage d’un métier. L’ASSOFEM, Section Côte d’Ivoire est le principal bénéficiaire des deux projets puisque cette section regroupe en son sein plusieurs femmes, filles-mères et jeunes marginaux des milieux ruraux de Côte d’Ivoire.

Le village de PASS, peuplé de 6000 habitants a donné un immense terrain de plusieurs hectares pour abriter les activités de l’ASSOFEM. Il bénéficiera en retour la modernisation de ses infrastructures.

Dans tous les cas, tous les démunis d’où qu’ils soient, et d’où qu’ils viennent bénéficieront des deux centres à caractère social de l’ASSOFEM. Tel est le but que s’est fixé l’ASSOFEM. En effet, l’ASSOFEM est fondée en Europe, plus précisément en France. Et ses deux projets sont destinés à la Côte d’Ivoire, en Afrique. Partant de là, l’ASSOFEM est internationale. Du coup, les deux centres de l’ASSOFEM seront ouverts à tous les nécessiteux résidant sur le territoire national ivoirien. Et nul ne devrait en être exclu pour des raisons même légitimes. Aucun motif, nationaliste, religieux; sexiste, culturel, etc…ne saurait suffire pour discriminer ceux et celles qui viendront chercher refuge, réconfort et soutien à l’ASSOFEM.

Pour rappel, la devise de l’ASSOFEM, c’est Accueillir, Aimer et Aider.

Tout cela pour dire que l’ASSOFEM se veut sans frontières avec ses deux centres. Et donc, l’ASSOFEM est à tous ceux et celles qui contribueront à la réalisation de ses deux projets. Tous les Etats du monde qui auront contribué à la réalisation des deux projets seront conviés à y envoyer leurs citoyens pour y travailler aussi longtemps qu’ils le souhaitent. Car l’ASSOFEM se veut la grande maison d’entraide de toute l’Afrique de l’Ouest et même de toute l’Afrique. Et qui sait si, à partir de l’ASSOFEM, d’autres exemples de centres sociaux ne se multiplieront pas en Afrique !

9)-Nature de l’apport et des compétences mises en œuvre.

Le village de PASS, peuplé de 6000 habitants a donné un immense terrain de plusieurs hectares pour abriter les activités de l’ASSOFEM. Il bénéficiera en retour du bitumage de 20 Km de ses routes comme il le demande. Le village entier se mobilise régulièrement pour apporter son soutien moral à l’ASSOFEM. La section ASSOFEM de Côte d’Ivoire porte l’association à bout de bras. Complètement démunies, ces femmes montrent un attachement indéfectible à l’ASSOFEM qui prouve que cette association est réellement porteuse d’espoir pour elles. Leur soutien et leur apport sont d’ordre purement moral. Vu la précarité de leurs conditions de vie. Mais, leur mobilisation à soutenir l’ASSOFEM nous encourage à continuer.

10) Opérateur(s) :

Monsieur Robert NIAGNE (Ingénieur Agronome, Inspecteur Phytosanitaire à l’aéroport Houphouët-Boigny d’Abidjan RCI, un Ivoirien ayant longuement étudié en Russie) et son épouse Madame Hélène NIAGNE (Une Européenne d’origine russe, Agent dans une société immobilière) sont nos opérateurs de main. En effet, Monsieur Robert NIAGNE , Ingénieur Agronome est aussi Géomètre de formation. Il peut donc discuter de façon intelligible avec les maçons et autres architectes qui exécuteront les deux projets de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CORSAMAMAG-CAREFEM. De même, son épouse Hélène NIAGNE, de nationalité Russe et travaillant dans une agence immobilière pourrait contribuer aux choix des maçons et autres architectes.

L’ASSOFEM, Section Côte d’Ivoire est aussi une opératrice qui compte au plan moral dans l’exécution du projet. En effet, vu que les deux centres leur sont destinés, par leur mobilisation exceptionnelle autour des maçons et des architectes, ces derniers puiseront eux aussi beaucoup de force morale et de détermination pour réussir leur tâche.

11)-Nature des compétences mises en œuvre.

Architectes, Maçons, peintres, menuisiers, équippements sanitaires, ..etc.

12)-Responsabilité dans la mise en œuvre du projet : nommer les actions sur lesquelles l’opérateur intervient.

L’opérateur pourrait par exemple dessiner les plans de tous les locaux à construire. Il pourrait convaincre ses ouvriers d’accepter d’être payés en humanitaire. Connaissant bien les commerçants ivoiriens en matériaux de construction, il pourrait négocier avec certains de manière à obtenir du matériel de qualité, mais aussi, à obtenir des achats de matériel en gros plutôt qu’en détails, des livraisons rapides de matériel, etc…

13) Bailleur(s) de fonds

En l’état actuel, l’ASSOFEM n’a aucun bailleur de fond. Nous prenons seulement des contacts et déposons des demandes de subventions en attendant la réponse des uns et des autres. Nous avons également adressé des lettres de soutien à l’Etat français et à l’Etat ivoirien pour leur demander de prendre les deux projets pour les réaliser car ils sont porteurs d’espoir pour les femmes, filles-mères et jeunes marginaux dans les milieux ruraux de Côte d’Ivoire. Et nous attendons qu’ils nous répondent.

14)-Montant investi dans le projet :

En effet, pour faute de moyens, nous n’avons pu payer un spécialiste pour nous établir un devis. En plus, un spécialiste ici en Europe nous aurait établi un devis en fonction du coût de la vie en Europe qui est totalement différent de celui de la Côte d’Ivoire, là où un spécialiste en Côte d’Ivoire risquerait de surévaluer les coûts vu que nous sommes une association basée en Europe.

15 – SUIVI DE LA MISE EN ŒUVRE DU PROJET

Le suivi de la mise en œuvre des deux projets de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CORSAMAMAG-CAREFEM sera à l’actif de L’ASSOFEM FRANCE et l’ASSOFEM-CÔTE d’IVOIRE

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Signer pour changer la situation des populations précaires et vulnérables en république de Côte d’ivoire

Par votre signature, vous pouvez changer la situation des populations ivoiriennes vulnérables, en proie à la précarité et submergées par l’indigence comme le témoigne la une de ces quotidiens ci-dessous. Par votre signature, demandez à la Côte d’ivoire et à la France de changer le mandat de la Force Licorne pour que cette opération d’interposition devienne une force de reconstruction en Côte d’ivoire.
Pour cela, prière de signer et faire signer autour de vous la présente pétition.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :

http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au gouvernement ivoirien en cliquant sur ce lien :

http://www.gouv.ci/ecrire_1.php

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L’ASSOFEM PEUT ERADIQUER LA MISERE DES JEUNES MERES IVOIRIENNES

Article du 25 juillet 2009

samedi 18 juillet 2009 – Par L’expression

Abidjan.net > Actualités > L’expression

Grossesses précoces – La tragédie des filles mères

Avec les grossesses précoces, les jeunes filles doivent, en plus des problèmes familiaux, faire face aux problèmes de santé liés à l’immaturité de leur organisme. Les parents, eux non plus, ne s’en portent pas mieux.

La démarche nonchalante et le regard rivé au sol, A. Bakayoko semble fatiguée. Elle a à peine 15 ans. Et pourtant la jeune fille porte déjà sa première grossesse. Un état qu’elle n’a pas désiré. Elle a tout juste voulu faire comme les autres, avoir un petit ami avec lequel elle allait passer du bon temps. Malheureusement, cette petite envie de faire comme ses amies l’a entrainée dans une situation qu’elle regrette amèrement. Bien que honteuse, elle a accepté de partager avec nous sa souffrance. «J’étais en classe de 4ème lorsque j’ai fait la connaissance d’un jeune homme qui se trouvait dans mon établissement. Il était en classe de seconde et, par coïncidence, se trouvait dans mon quartier. Nous traitions quelquefois mes devoirs de maison ensemble. C’est d’ailleurs ce qui nous a le plus rapprochés. C’est bien plus tard que nous sommes devenus plus intimes. Tout s’est bien passé jusqu’à ce que je remarque,

trois mois plus tard, que mes menstrues s’étaient arrêtées. J’ai gardé le secret dans un premier temps parce je redoutais sa réaction. Mais, constatant que la situation ne revenait pas à la normale, je lui ai porté l’information. Je n’aurais pas dû le faire», raconte-t-elle presqu’en larmes. A. Bakayoko est très peinée de se retrouver dans un tel état à 15 ans. «Mes parents sont aujourd’hui très déçus de moi, mais ils ne veulent pas que j’avorte. Je vais certainement accoucher pendant ces vacances et je crois que le plus dur est à venir. Je serai en classe de 3e et je vais m’occuper toute seule d’un enfant parce que mon petit ami ne le reconnaît pas», confie-t-elle. Comme elle, de nombreuses filles de son âge contractent, chaque année, des grossesses précoces et se retrouvent quasiment seules à s’en occuper. Certaines, comme Mlle B., ont le «privilège» de rester en famille malgré la colère des parents.

D’autres par contre, généralement les jeunes filles musulmanes, sont chassées de la cellule familiale. Elles sont obligées de trouver refuge, soit chez des amies, soit chez des parents éloignés. C’est le calvaire que vit actuellement Mlle D. Bintou, 17 ans à peine. Son grand-frère avec qui elle vivait l’a mise dehors dès qu’il a constaté qu’elle portait une grossesse. «Il m’a demandé de quitter sa maison. J’ai trouvé refuge dans la cour familiale de l’auteur de la grossesse, à l’insu de ses parents. Je rentrais dans la cour à partir de 22h30 mn lorsque tout le monde s’endort. Je prenais ma douche, partageais son repas qu’il emportait en chambre. Je restais alors dans la chambre qu’il partageait avec deux de ses frères jusqu’au lendemain midi. Après la cuisine, lorsque les habitants de la cour rentrent se reposer, je sors de la chambre, je prends mon bain rapidement puis je sors de la cour. J’ai dû vivre

cachée ainsi pendant une semaine avant d’être découverte. Mon beau père m’a demandée de trouver un autre refuge et je suis allée habiter avec une de mes grand-mères qui loge dans les environs du centre antituberculeux d’Adjamé. Pour l’instant, je suis sans ressources, attendant d’accoucher pour pouvoir reprendre mon petit commerce. Les enfants de la bonne dame acceptent mal ma présence dans la famille. Mais où aller? », S’interroge-t-elle. En plus de ce problème social, ces jeunes filles-mères courent des risques de santé.

Les risques sanitaires

Selon le rapport annuel du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) rendu public le jeudi 9 juillet 2009, les adolescentes qui donnent naissance à un enfant avant l’âge de 15 ans sont cinq fois plus susceptibles de mourir en couches que les femmes d’une vingtaine d’années. «70.000 jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans meurent en accouchant ou des suites de complications liées à la grossesse», relève ce rapport. Des propos qui cadrent bien avec la situation vécue en Côte d’Ivoire. Selon Dr Cissé, gynécologue, les adolescentes qui sont enceintes avant l’âge de 18 ans peuvent être sujettes à divers accidents. Elles peuvent, selon la spécialiste, souffrir d’une toxémie qui est une intoxication du milieu de la vie de la cellule qui compose les organes du corps humain, d’une pré éclampsie qui se caractérise par une hypertension artérielle et d’une protéinurie qui est une prise de poids avec œdèmes, d’une infection

urinaire qui est la colonisation des voies urinaires par des bactéries et d’ictères au cours de la grossesses et d’un décollement du placenta. «La majorité des patientes que j’ai suivies et qui ont contracté une grossesse avant l’âge de 19 ans ont eu beaucoup de problèmes. Leurs bassins sont immatures, ce qui nous amène généralement à recourir à une césarienne. Quand bien même, il y a des risques d’avoir des morts nés ou des mortalités périnatales, il peut aussi y avoir des risques d’avortements spontanés. Mais le plus grave, c’est que certaines jeunes mères ont recours à l’avortement dans des conditions déplorables avec parfois des médicaments traditionnels. Ce qui crée des risques d’infections. On est quelque fois obligé de leur enlever l’utérus. Ce qui conduit ainsi à la stérilité à vie. Les décès dus à l’éclampsie s’élèvent à 4%, aux hémorragies à 30%, aux infections à 23%, aux

avortements à 10% », déplore-t-elle. Pour le Dr A. Jacques, gynécologue-obstétricien, c’est l’ignorance et le manque d’information qui sont la cause du problème. «La majorité des jeunes filles ignorent tout de la contraception et prennent ainsi le risque de contracter des IST (Infections sexuellement transmissibles) et le VIH sida. Les parents ne pensent pas à informer les filles. Ils se disent qu’une fille de 14 ou 15 ans ne peut pas être active sexuellement. J’ai permis l’accouchement des filles de 15 ans, 14 ans et voire même 13 ans parfois et certaines étaient séropositives. On ne peut pas leur parler de contraception sans que les parents ne nous accusent de les inciter à la débauche sexuelle. C’est malheureux», fulmine-t-il. Sans pouvoir prendre le contre pied de ces accusations, les parents de leur côté vivent difficilement la situation.

Une hantise pour les parents

Si certains parents, peut-être beaucoup plus par conviction religieuse, demandent à leurs enfants de conserver ces grossesses, d’autres conseillent à leurs filles de s’en débarrasser. «Mon père est respecté dans le quartier. Il m’a ordonné d’avorter ou de quitter la maison, car il ne pouvait pas supporter la honte d’héberger une fille-mère et le regard des autres. A aucun moment, il n’a pensé à ce que je ressentais et à ma souffrance. Mon petit ami ne pouvait pas s’occuper de moi, car il était en classe de terminale. J’ai été obligée d’avorter pour poursuivre mes études », confesse C.S, 15 ans, élève en classe de 4eme N. Charles, enseignant de mathématiques ne veut pas entendre parler de grossesse chez les adolescentes. «J’ai éduqué mes deux filles de 14 et 17 ans de telle sorte qu’elles poursuivent leurs études sans s’intéresser à la sexualité. Interdiction de regarder les feuilletons présentant

des scènes obscènes et de lire des romans à l’eau de rose. Je surveille leurs entrées et sorties ainsi que tous leurs amis, pas de téléphone portable et on ne parle pas de sexe à la maison. En tout cas, j’y veille et je prie le Tout Puissant pour que cela n’arrive pas maintenant, mais quand elles seront dans leurs foyers», affirme-t-il. T. Ahmed, lui, a chassé sa fille de la maison alors qu’elle était enceinte. «C’est l’aînée de la famille et elle devait leur donner l’exemple. Elle est tombée enceinte sans penser aux sacrifices que sa mère et moi avons consentis pour elle », explique le père. Ce dernier aurait certainement voulu que sa fille soit un exemple pour la société. Mais, elle a contracté une grossesse, précocement. Un phénomène qui est courant, et avec lequel il faut compter aujourd’hui malgré le dommage que cela crée aux victimes et l’anxiété qu’il provoque chez les parents. Le malaise

malheureusement persiste.

N. M.

Encadré : Une société malade de son système

Selon un assistant de l’Institut d’ethnosociologie de l’Université de Cocody qui a requit l’anonymat, le contexte socioculturel favorise les grossesses précoces. «On observe de plus en plus un relâchement de la cellule familiale qui a des répercussions catastrophiques sur l’éducation des enfants. L’éducation est souvent inachevée. Le sexe est à la vue et à la portée de tous», explique-t-il. Il ajoute que l’un des principaux facteurs de cette situation est l’école au niveau institutionnel et la communication avec les mass média. «Les films galvaudent le sexe et les jeunes filles s’essaient à la pratique comme elle le voit dans les films. A cela, s’ajoute le relâchement de l’éducation à l’école. Ces jeunes filles suivent beaucoup plus la mode que leurs études », explique le spécialiste. «Une société malade peut-elle donner naissance à des enfants en bonne santé ?», s’interroge le sociologue. Ce sont,

selon lui, autant de paramètres à prendre en compte dans le phénomène de plus en plus récurrent des grossesses précoces. Ces jeunes filles ne sont que le reflet de la société. Soignons donc ensemble le mal.

N.M

« Les femmes acteurs de développement

-Il est maintenant démontré que les sociétés qui pratiquent une discrimination basée sur le sexe paient en retour un prix significatif- -en terme de pauvreté, de croissance économique, de gouvernance et de qualité de vie.. »

(Banque mondiale, 2000)

« -Les femmes sont des actrices de développement et d’amélioration de l’état de santé de la population indispensables et responsables.

-De plus en plus d’actions et de programmes d’aide reposent sur elles.

-Elles cristallisent autour d’elles les familles et les communautés. »

(Madame Michèle BARZACH, ancien ministre de la Santé en France)

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :

http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :

courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien :

http://www.cotedivoirepr.ci/?action=show_page&id_page=7

Dites-le au gouvernement ivoirien en cliquant sur ce lien :

http://www.gouv.ci/ecrire.php

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Article du 06 mai 2009

Selon le grand quotidien ivoirien de l’information Fraternité Matin de ce mercredi 06 mai 2009 : « A la tête d’une forte délégation, M. Alain Joyandet, secrétaire d’Etat français à la Coopération internationale et à la Francophonie, s’est rendu hier, à Yamoussoukro, où il a été reçu en audience par le Président Laurent Gbagbo, en séjour depuis quelques jours dans la capitale politique et administrative. Au terme de cette audience, qui a duré une heure, M. Alain Joyandet n’a pas fait de mystère des importantes questions qui ont meublé les échanges. “Je suis venu réaffirmer la volonté de la France de voir aboutir le processus électoral qui est attendu. C’est aussi un geste fort en direction du Président Gbagbo, pour lui indiquer que la France est prête à relancer la coopération franco-ivoirienne dès que les élections auront été terminées”, a indiqué le secrétaire d’Etat français. Qui a ajouté que des questions non moins importantes relatives au développement de la Côte d’Ivoire, à l’agriculture, à la relance de l’agroalimentaire, à l’aménagement rural et à l’éducation ont été passées en revue par les deux hommes d’Etat. »

Vous avez bien lu : « Qui a ajouté que des questions non moins importantes relatives au développement de la Côte d’Ivoire, à l’agriculture, à la relance de l’agroalimentaire, à l’aménagement rural et à l’éducation »

Est-il besoin d’ajouter qu’il s’agit là, des objectifs, mais vraiment de tous les objectifs de l’ASSOFEM ? En fait, nous tournons en rond depuis la création de l’ASSOFEM pour rien. Car, l’ASSOFEM et les deux gouvernements français et ivoirien, c’est le même combat pour le bien de la Côte d’Ivoire. D’où, il faut signer massivement cette pétition.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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L’ASSOFEM peut contenir le viol des femmes en Côte d’Ivoire

L’article ci-dessous indique très clairement que l’ASSOFEM est la seule solution et que seule l’ASSOFEM peut mettre fin aux souffrances des ivoiriennes. C’est pour cela qu’il faut signer cette pétition sans plus tarder.


CÔTE D’IVOIRE : INQUIÉTANTE HAUSSE DES CAS DE VIOLS.

Les agressions sexuelles seraient en nette hausse en Côte d’Ivoire. Les défenseurs des droits humains, qui dénoncent une impunité, appellent les autorités à prendre des mesures pour protéger les civils. Côté officiel, on blâme la tenue vestimentaire des jeunes filles…

Inquiétante hausse des cas de viol

Le viol, une des pires formes de violence faites aux femmes, est en nette hausse en Côte d’Ivoire, pays en crise depuis le 19 septembre 2002, a appris APA de bonnes sources à Abidjan, la capitale économique ivoirienne.

Les militants des droits de l’homme ont constamment dénoncé plusieurs cas de viol dans ce pays qui tente, après la signature de l’accord politique de Ouagadougou (Burkina Faso), le 4 mars 2007, de sortir d’une crise militaro-politique née de la rébellion armée du 19 septembre 2002.

8 MEMBRES DES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ POURSUIVIS

« La situation est préoccupante. Nous recevons régulièrement des informations de cas de violence sexuelle et de mutilation », a expliqué à APA Latif Ganiyou , secrétaire général du Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), rappelant un projet de son organisation financé par l’ambassade des Etats-Unis pour la prise en charge certaines victimes de violences sexuelles.

« Nous interpellons les gouvernants afin que la femme soit véritablement protégée », a plaidé M. Ganiyou .

Fin janvier dernier, sur une plainte déposée par le MIDH, huit membres des Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI) ont été poursuivis pour leur implication dans l’affaire d’un film pornographique diffusé sur la toile, mettant en scène de jeunes gens qu’ils ont contraints à l’acte sexuel.

CERTAINS VIOLS POUR AVOIR DES «POUVOIRS MYSTIQUES»

Madame Méïté, éducatrice spécialisée et membre de l’ONG Assistance Violence Sexuelle (AVIOS) dans la commune d’Attécoubé, révèle, pour sa part, que sa structure reçoit, « en moyenne, 25 cas de violences sexuelles par mois ». « Sur ces 25 cas, généralement, seulement trois auteurs sont poursuivis devant les instances judiciaires » a-t-elle ajouté, appelant les autorités à prendre des mesures draconiennes contre ces « malfrats ».

« Ceux qui commettent ces cas de viol ne le font pas, selon l’expérience que nous avons, pour le plaisir sexuel, mais pour avoir plutôt des pouvoirs mystiques », a précisé Madame Méïté .

Pour Madame Ténin Koné , membre du cabinet du ministre de la Femme, de la Famille et des Affaires sociales, la recrudescence des cas de viol dans le pays est d’abord imputable aux victimes elles-mêmes, ensuite à la cellule familiale.

L’HABILLEMENT DES JEUNES FILLES MIS EN CAUSE

« Je voudrais d’abord demander aux jeunes filles de s’habiller correctement car je pense que ce sont les jeunes filles elles-mêmes qui harcèlent les hommes », soutient-elle. « Aujourd’hui, nos filles s’habillent le vendre dehors, les fesses dehors avec des tatouages partout », dénonce Mme Koné , estimant que « l’homme étant ce qu’il est ne peut que réagir à une telle tentation ».

Pour elle, la lutte contre ce fléau doit nécessairement passer par l’implication des parents qui semblent avoir démissionné de leur devoir d’éducation familiale. « Nous parents, dans la cellule familiale, devrions d’abord interpeller nos enfants à s’habiller correctement », insiste Ténin Koné .

Publié le : 07 avril 2009

Rubrique : News – Côte d’Ivoire

Source : APANEWS

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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Article du 09 janvier 2009

Monde
« En 2008, 1.502 migrants sont morts aux portes de l’UE

ROME (AFP) – jeudi 08 janvier 2009 – 19h41 – En 2008, au moins 1.502 migrants sont morts aux frontières de l’Union européenne, a annoncé jeudi l’association caritative italienne Fortress Europe qui recense chaque année les victimes de l’émigration clandestine vers les pays européens.

Tout en déplorant le nombre élevé de victimes, Fortress Europe indique qu’il a baissé de 23% par rapport à 2007. L’association base notamment ses statistiques sur les informations publiées par les médias d’Espagne, d’Italie, de Grèce et de Malte, les pays les plus confrontés à ce problème.

En revanche, le nombre de morts à augmenté dans le canal de Sicile (sud de l’Italie) passant de 556 en 2007 à 642 en 2008, une augmentation en relation avec la hausse de 80% des arrivées dans l’île italienne de Lampedusa, au sud de la Sicile.

On a dénombré d’autre part en 2008 216 morts dans le détroit de Gibraltar, 136 au large des îles Canaries, 181 en mer Egée (entre la Turquie et la Grèce) et 267 dans les déserts d’Afrique du Nord ou cachés dans les camions ou dans les ferry-boats de l’Adriatique, ou enfin tués par balle par les polices des frontières.

Depuis 1988, pas moins de 13.351 immigrés sont morts aux frontières de l’Europe, dont 5.131 ont disparu en mer, affirme Fortress Europe. »

Vraie hécatombe que ce triste bilan concernant l’immigration que rapporte cet article de l’AFP. Ainsi donc, pour faute d’emploi, pour faute de débouchés, pour faute de politique de formation professionnelle des jeunes, la jeunesse africaine est obligée de se tourner vers l’extérieur en vue de sa pitance quotidienne. Au risque de sa vie. Et c’est ainsi que l’Afrique s’ampute de sa jeunesse, c’est-à-dire de son avenir. Les deux projets de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CAREFEM peuvent être une solution.
Ne perdez plus une seconde. Signez cette pétition pour réunir les 30 000 signatures nécessaires pour faire avancer les choses. Dites avec l’ASSOFEM :
OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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