Article du 15 mars 2007

Note du jeudi 15 mars 2007 : Il est dans l’intérêt des soldats Licorne et Fanci de construire les deux centres de l’ASSOFEM et les 20 Km de routes de PASS. Il est dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et de la France de permettre à leurs armées Licorne et Fanci de construire les deux centres de l’ASSOFEM et les 20 Km de routes de PASS. C’est une question de santé publique. En effet, au cours de cette crise ivoirienne, les soldats Licorne et Fanci est été exposés à plusieurs circonstances pathogènes qu’il est inutile de rappeler. Entre les cadavres de leurs collègues militaires tombés sur le champ de bataille et les cadavres des civiles, entre les bruits de guerre et la manipulation d’armes de guerre, ainsi que la psychose qu’ils suscitent,…etc. Voilà autant de circonstances pathogènes auxquelles nos soldats Licorne et Fanci ont été exposés. Par conséquent, nous devons nous attendre forcément à des manifestations morbides chez ces soldats. Tôt ou tard, cela arrivera. Et dans le cas d’espèce, c’est la dépression qui en devient le symptôme visible. Est-il besoin de rappeler l’exemple des soldats Britanniques victimes du syndrome de la Guerre du Golfe ; un ensemble de maladies dont la dépression nerveuse vient en premier ? En tout cas, si la Côte d’Ivoire et la France ne veulent pas exposer leurs soldats à ce risque, la solution est simple. La voici : accorder un mandat de construction à la Licorne et aux Fanci à Dabou, pour servir l’ASSOFEM. En effet, construire les deux centres de l’ASSOFEM, construire les 20 Km de routes de PASS, voilà qui devient forcément une vraie récréation pour nos soldats Licorne et Fanci. Voilà qui aura une véritable portée thérapeutique sur eux. A Dabou, il ne sera plus question, ni pour la Licorne, ni pour les Fanci, de manipuler les armes. Il s’agira d’un autre lieu de travail, la côte atlantique, d’une autre mission, elle, humanitaire. Nos soldats Licorne et Fanci vont réellement s’éclater. Ils vont s’épanouir. Ils oublieront les atrocités de la guerre. Sans changer de pays ! Tout en étant en Côte d’Ivoire, ils vivront une autre histoire, celle-là, riche en humanité ! A Dabou, les Soldats Licorne pourront visiter le Fort, édifié en 1853 par le Général Louis Faidherbe, un de leurs ancêtres. Ils pourront visiter l’immense palmeraie dénommée « Plantation Expérimentale, Robert MICHAUX », propriété d’un de leurs compatriotes. Ils découvriront la première savonnerie de Côte d’Ivoire, œuvre du Maltais André Blohorn. Le vieux quartier colonial, les Collèges et Lycées tenus par des professeurs Français jusqu’à une époque récente. Les soldats Licorne découvriront la drôlerie du peuple Adjoukrou, inventeurs de l’Attiéké (couscous de manioc). Ils auront la lagune Ebrié à 50 mètres de leur lieu de travail. Ils pourront ainsi pêcher comme ils veulent et se bronzer à la plage comme ils le souhaitent. Tous les dimanches, les croyants parmi eux pourront aller les uns au culte, les autres à la messe (principe cher aux Adjoukrous)à Dabou-Ville ou dans les villages aux alentours.

En définitive, plus qu’une mission de travail, ce sera un vrai voyage touristique. Voilà qui est à même d’effacer les horribles images de la guerre. Voilà qui est à même d’épargner à nos soldats Licorne et Fanci le Syndrome de la guerre du Golfe, tel que le vivent leurs collègues d’armes Anglais. Nos soldats sont les gardiens de la paix et de la sûreté dans nos pays. Notre sécurité est dans leurs mains. En retour, ils méritent respect, admiration, encouragement et bon traitement de notre part. Car, notre bien-être dépend de leur bien-être. Voilà pourquoi nous ne devons pas laisser la Licorne s’en aller de Côte d’Ivoire avec des images cauchemardesques pour souvenir, ni laisser les Fanci se séparer de la Licorne en ennemis. Nos deux armées ont le devoir de se séparer à forces alliées, en forces amies. D’autant plus que c’est en tant que telle, la Force Licorne s’est rendue en Côte d’Ivoire. Partie en amie et en alliée en Côte d’Ivoire, la Licorne doit revenir en amie et en alliée en France. La Licorne et les Fanci ont encore du chemin à faire ensemble. Donnons-leur une autre occasion de se retrouver pour s’épanouir par le travail avant qu’ils ne se quittent. Dabou les attend. L’ASSOFEM les y accueille. Pour cela mes amis, signons cette pétition. Pour dire : « OUI, POUR l’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

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