Article du 20 mars 2007

L’autre jour, je faisais les courses à la ville lorsque j’ai rencontré deux amis. Un Belge et un Portugais. Voici ce qu’ils m’ont demandé : « Madame, est-ce vrai que vous êtes originaire de la Côte d’Ivoire ? » Et j’ai répondu ; « ceci est aussi vrai que les jours succèdent aux nuits. » Ils m’ont demandé à nouveau : « Etes-vous réellement naturalisée Française ? » Je leur ai répondu : « c’est aussi vrai que le Général De Gaule a lancé son appel un 18 juin. » Ils m’ont demandé à nouveau : « votre association est-elle vraiment née en France ; ses deux projets sont-ils vraiment destinés à la Côte d’Ivoire ? » Et je leur ai répondu : « c’est tout aussi vrai qu’après le Cours Préparatoire, on va au Cours Elémentaire. » A nouveau, ils m’ont demandé : « avez-vous vraiment informé les autorités françaises et ivoiriennes de vos projets ; leur avez-vous parlé de l’existence de l’ASSOFEM ? » Je leur ai répondu : ceci est aussi vrai que le soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest. » Ils m’ont dit : « Alors là, Madame, nous comprenons maintenant cette pétition que vous avez lancée. A votre place, on entamerait même une grève de la faim. Car, vous appartenez à deux pays très riches sur tous les plans. D’abord, la France qui est la deuxième puissance économique de toute l’Europe, du Nord au Sud, d’Est en Ouest. Ensuite, la Côte d’Ivoire qui est la locomotive de l’Afrique de l’Ouest. Il est donc incompréhensible que vos deux pays vous abandonne avec vos deux projets et votre association sur les bras. L’argent, ils ont. Les moyens matériels, ils ont. Les ressources humaines, ils n’en manquent pas. Qu’est-ce qu’il leur faut pour soutenir l’ASSOFEM et ses deux projets ? Le ciel ? La lune ? Et quoi d’autre ? Donc, Madame, continuez votre lutte. Nous sommes sûrs que vous obtiendrez gain de cause. »
Je n’ai rien dit de plus à mes deux amis et on s’est séparé. Mais, comme vous pouvez l’imaginez vous-mêmes chers lecteurs et amis, au fond de moi, je n’en pensais pas moins.
Cependant, au vu de cette discussion avec mes deux amis, plus que jamais, chers amis, notre détermination ne devrait faillir. « OUI, POUR l’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien :
http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

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