ASSOFEM

ASsociation SOlidarité avec les FEMmes

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Projet CORSAMAMAG-CAREFEM / CARSOP

PROJET

La définition de la santé de l’OMS

La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

1 – NOM DU PROJET : CARSOP / CORSAMAMAG-CAREFEM

a) CARSOP : Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle

Le CARSOP (Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle) a été conçu pour privilégier la formation professionnelle des jeunes gens et jeunes marginaux victimes du droit d’aînesse, des filles-mères victimes d’abus sexuels, et des femmes victimes de la primauté masculine qui sont sans emploi et sans aucune formation professionnelle. Au sein du CARSOP, ils apprendront un métier et se spécialiseront dans une profession lucrative. Après leur diplôme, ils pourraient soit trouver du travail, soit s’installer à leur compte (pour les commerçants par exemple). Toute chose qui les affranchira de la dépendance économique.

En Côte d’ivoire, le désespoir est à son comble ! Dix ans d’une crise absurde a précarisé les populations rurales déjà pauvres !

La jeunesse est sans perspective d’avenir. Les malades du VIH/Sida exclues des familles en milieu rural et sans ressources voient leur nombre grandir. La répudiation des femmes est en hausse à cause de la pauvreté et du chômage. La prostitution et la drogue ont le vent en poupe. La menace de la famine étant aux portes, tous les moyens sont envisageables pour une bouchée de pain. Ainsi, la pêche par empoisonnement des eaux bat son plein pour se nourrir au quotidien.

Et voilà que, pour une bouchée de pain, on détruit l’écosystème marin et les ressources halieutiques. Vrai scandale !

En définitive, la Lagune Ebrié et l’Océan Atlantique accueillent des tonnes de trésors étranges par jour : les ordures ménagères et autres déchets toxiques pouvant tuer les poissons en masse pour les faire remonter à la surface des eaux afin d’approvisionner les ménages appauvries et affamés ! Cette stratégie de pêche extensive empirique est abominable car elle détruit l’environnement et la santé des personnes consommatrices de poissons tués par empoisonnement !

A défaut de prévention et de personnes pour informer les pêcheurs par empoisonnement des eaux, sur leurs comportements à risques, les dégâts continuent. Le CARSOP envisage donc une formation pour une reconversion professionnelle des pêcheurs qui pratiquent la pêche par empoisonnement des eaux.

En effet, il ne faut pas se le cacher, les différents pollueurs locaux ont leurs activités génératrices de leurs ressources dans la pollution. Ils en vivent. C’est le cas des pêcheurs qui empoisonnent les eaux de la lagunes Ebrié et de l’Océan Atlantique. Les empêcher de polluer, c’est mettre fin à leurs activités qui les nourrissent eux et leurs familles et les exposer à la famine. Pour les empêcher de polluer, il faut leur trouver d’autres ressources de subsistance.

b) CORSAMAMAG-CAREFEM : Centre Œcuménique de Recueillement Salomé Marie de MAGdala – Centre d’Accueil et Repos pour les FEMmes.

Grâce à un centre social comme le CORSAMAMAG-CAREFEM, l’accueil des femmes convalescentes, des femmes malades du Sida en général exclues des familles, des femmes ayant fui les violences conjugales etc…pourrait être facilité. De même, un tel centre permettrait de former et d’informer les femmes Ivoiriennes dans les milieux ruraux sur les droits civiques des femmes car, en général, puisque analphabètes pour la plupart, elles ignorent tous leurs droits. Du coup, elles sont exploitées et rendues corvéables à merci.

2) – LIEU DU PROJET

Dabou, ville Côtière située à 48 Km d’Abidjan, la capitale économique de la république de Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest).

3 – BENEFICIAIRES DU PROJET

Les bénéficiaires directs des deux projets de l’ASSOFEM sont les femmes, filles-mères et jeunes marginaux des milieux ruraux qui s’impatientent de voir les deux centres sociaux construits. Les bénéficiaires indirectes des deux projets de l’ASSOFEM sont l’état français, l’état ivoirien, l’Europe, l’Amérique, et tous les continents qui soutiennent les actions humanitaires.

1)L’état ivoirien parce que la réalisation des deux projets de l’ASSOFEM contribue au développement de la Côte d’ivoire.

2)L’état français et l’Europe parce que plusieurs Françaises et Français, Européens et Européens qui sont au courant de l’ASSOFEM sont impatients d’aller travailler au service des plus démunis à Dabou si les deux centres de l’ASSOFEM étaient construits.

3)L’Amérique du Nord et le Canada parce que plus que jamais, l’occasion leur est donnée d’investir utilement en Afrique, de promouvoir la Santé publique en Afrique, d’aider sur place en Afrique au développement, et d’envoyer leurs ressortissants travailler.

De même, chaque été, plusieurs jeunes Français, Européens, Américains, Canadiens des quartiers difficiles et même des quartiers aisés pourraient aller travailler au CARSOP en vacances. Toute chose qui pourrait les aider à grandir en sagesse vu qu’ils expérimenteront la condition des pauvres et l’univers des enfants ruraux.

Dans un contexte mondialisé avec échanges de ressources et d’expertises, les deux centres de l’ASSOFEM seront assurément des lieux de partages de compétences à un niveau international.

Ajoutons qu’il existe en Amérique, au Canada, en France et partout en Europe, de nombreux retraités, des hommes et des femmes qui s’ennuient de ne pouvoir rien faire pour les pauvres. Un certain nombre d’entre eux qui connaissent l’ASSOFEM souhaitent y aller pour utiliser les forces qui leur restent encore au profit des plus pauvres. Les autres continents sont aussi des bénéficiaires des projets de l’ASSOFEM parce que, une fois les deux centres de l’ASSOFEM construits, on aura besoin d’une main d’œuvre accrue dans le domaine humanitaire pour faire fonctionner les deux centres. D’où, les femmes et les hommes de tous pays et de tous continents sont attendus pour aider les ruraux les plus démunis.

4)Apport des bénéficiaires

Concernant l’implication des bénéficiaires indirects cités ci-dessus dans le projet, il faut retenir que depuis la création de l’ASSOFEM en 1994, j’ai l’impression que l’état français, l’état ivoirien et les organismes financiers auxquels j’ai adressé plusieurs lettres d’information et de demande de soutien n’en tiennent pas compte car elles ne réagissent pas à ma demande de soutien. Devant leur mutisme, certains autour de moi soupçonnent même que c’est parce qu’il s’agit des femmes, maillons faibles de plusieurs sociétés.

Par contre, sauf l’organisme Bilance au pays Bas, a fait don de 45 000FF en 1997. Ce don qui peut être considéré comme le budget de fonctionnement de l’ASSOFEM, nous a beaucoup aidé. Car, il a permis à l’ASSOFEM de se faire connaître par des moyens modernes comme Internet, il a permis à financer tous les envois humanitaires en bateau et par la poste de l’ASSOFEM à Dabou.

Bravo Bilance !

Et c’est ainsi que, à défaut de ressources financières pour réaliser ces deux projets, ces deux projets de développement de haute portée sociale et humanitaire sont mis en veille !

Ainsi, depuis bientôt 20 ans (1994-2014) que l’ASSOFEM existe, à défaut de moyens financiers pour réaliser ses deux projets, l’association ne se contente que de collecter des objets de première nécessité (vêtements, matériel scolaire, médicaments etc…) pour les acheminer en Côte d’Ivoire et les distribuer gratuitement (pour l’Hôpital Protestant de Dabou en ce qui concerne les médicaments) aux nécessiteux dans les milieux ruraux.

Mais, malgré tout ce silence étonnant, voire cette indifférence des autorités françaises et ivoiriennes, nous à l’ASSOFEM, nous n’avons pas perdu l’espoir de voir les deux projets de l’ASSOFEM se réaliser un jour. Surtout qu’un vaste terrain est mis à notre disposition par le village de PASS, dans la commune de DABOU en basse Côte d’Ivoire. En vérité, de tels centres à caractère social sont providentiels en Afrique noire car ces centres sociaux vont promouvoir les institutions sociales jusque là, remplacées par la famille.

Le combat que nous avons décidé de mener en fondant l’ASSOFEM depuis plusieurs années est en faveur des démunis de tous âges, de tous sexes et de tous origines en Côte d’Ivoire. Lesquels démunis sont privés d’éducation et de formation professionnelle. Et c’est le but du CARSOP (Centre d’Accueil et de Réinsertion Socioprofessionnelle). En effet, comme nous le disions tantôt, dans la vie de tous les jours, celui ou celle qui sait utiliser ses talents intellectuels, manuels et physiques à une fin professionnelle, il/elle passe de la servitude à la liberté complète. Il/elle acquiert l’autonomie et peut ainsi s’insérer dans la société avec beaucoup de dignité.

Le sage d’Afrique, Houphouët-Boigny le disait : « Celui qui a faim, n’est pas un homme libre. »

5 – CADRE LOGIQUE DU PROJET

  1. Le constat initial

En effet, l’Afrique noire n’a qu’une institution sociale : la famille. Naître dans une famille riche et aisée, ouvre les portes d’une vie bienheureuse à l’individu. Tandis que naître dans une famille pauvre constitue un obstacle pour la réussite sociale. Car, dans plusieurs pays africains comme en Côte d’Ivoire par exemple, l’école n’est ni gratuite, ni obligatoire. Seuls les plus nantis peuvent dignement scolariser leurs enfants. D’où, plusieurs personnes issues de familles défavorisées sont laissées pour compte. Par ailleurs, l’Afrique noire a deux normes sociales importantes qui sont le droit masculin et le droit d’aînesse. Les victimes de ces deux normes sont les femmes, les enfants et les jeunes. Ils n’ont pas de droits. Ils n’ont que des devoirs. Par ailleurs, la famille, en tant que seule institution sociale ne peut contenir tous les problèmes sociaux suscités par la société en pleine mutation. Bien au contraire, elle se trouve être débordée et même prise au piège. Par exemple, le manque de culture des vacances, le manque de centres propices au repos pour les malades et convalescents fait que ces derniers sont contraints de rester en milieu familial souvent bruyant. Toute chose qui ne facilite pas la guérison. Sans oublier la persécution des malades du Sida, considérés comme maudits, vus comme des pestiférés, s’ils ne sont pas purement vus comme des porte-malheur. Autant de situations qui demandent la promotion d’institutions sociales modernes pour venir au secours de la famille africaine qui à elle seule, n’arrive plus à supporter les anciens et les nouveaux problèmes de la société.

La condition des femmes, filles-mères, et jeunes marginaux restent la même. En définitive, l’ASSOFEM et ses deux projets sont porteursd’espoir pour ces populations rurales disséminées. Voilà pourquoi ces populations sont les premières auplan local, à soutenir notre action. »

En outre, la situation sociale de la Côte d’ivoire est déplorable. La guerre a accru le nombre d’orphelins (déjà très grand avec la pandémie du Sida.), de veuves, de chômeurs, etc…

Face à cette situation, l’urgence est de mise. Il faut des institutions sociales (comme les deux centres de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CAREFEM) pour contenir cette affluence de la misère car la famille (seule institution sociale en Afrique noire) est véritablement débordée.

L’après-guerre en Côte d’Ivoire est terrible. C’est maintenant qu’il faut songer à mettre en place des structures de réinsertion pour les victimes en amont et en aval. N’attendons pas le dernier moment. C’est maintenant qu’il faut construire le CARSOP et le CAREFEM à cause de l’intérêt qu’ils revêtent pour les femmes, filles-mères et jeunes gens, maillons faibles de la société

africaine en général et ivoirienne en particulier, sans oublier les victimes de guerre.

b)La situation recherchée

Les deux projets (CARSOP et CAREFEM) de l’ASSOFEM sont à même d’affranchir les femmes, jeunes gens, marginaux et filles-mères de la dépendance économique et de la précarité. Et c’est pourquoi l’ASSOFEM privilégie la formation professionnelle. En effet, dans la vie, quelqu’un qui a une qualification professionnelle et qui sait utiliser ses talents intellectuels, manuels et physiques à des fins professionnelles, il passe de l’esclavage à la liberté.

Par le CARSOP (Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle), les femmes, filles-mères et jeunes marginaux des milieux ruraux de Côte d’Ivoire pourront apprendre et exercer un métier rentable. Ainsi, les femmes victimes de la primauté masculine pourront acquérir leur autonomie et s’affranchir de la tutelle des hommes quand les jeunes gens, eux, s’affranchiront du droit d’aînesse des anciens. Quant aux filles-mères victimes d’abus sexuels, elles prendront leur destin en mains. Les pêcheurs par empoisonnement des eaux apprendront un autre métier ou alors recevront une formation en matière de pêche écologique.

Par le CORSAMAMAG-CAREFEM, les femmes trouveront un endroit saint et propice en dehors de la famille pour se ressourcer en cas de maladie, de dépression, de répressions conjugales et en cas de tout comportement sexiste qui mettrait en mal leur dignité et leur liberté ou carrément les menacerait au point de mettre leur vie en danger.

  1. Résumer les objectifs à atteindre pour aboutir à la situation recherchée et les moyens à mettre en œuvre pour les atteindre

Apprendre un métier aux sans-métiers que sont les femmes, filles-mères, jeunes marginaux et alphabétiser les adultes.

-Instruire les femmes, filles-mères et jeunes marginaux sur leurs droits.

-Promouvoir les institutions sociales jusque là remplacées par la famille.

-Permettre aux uns et aux autres de se spécialiser dans une profession qui deviendrait son gagne-pain.

-Donner aux femmes opprimées un endroit pour se récréer et s’épanouir dignement.

-Reconversion professionnelle des pêcheurs pollueurs

-Enseignement écologique pour la protection de l’environnement

-Enseignement de la santé publique pour la réduction des morbidités, mortalités et précarités évitables.

-Offrir un développement humain aux populations.

-Enseignement de la santé publique pour la réduction des morbidités, mortalités et précarités évitables.

c)Les moyens humains

Parmi les moyens humains, nous pouvons demander la contribution du village de PASS et des villages environnants, dans la région de Dabou.

Annexes

DUREE DES TRAVAUX

Si l’on trouvait des fonds le plus rapidement possible, sur une période de deux à trois ans maximum, les deux centres seraient entièrement construits et rendus opérationnels.

6 – PARTENAIRES DU PROJET

I) Partenaires Institutionnels

a)L’ASSOFEM section Côte d’Ivoire

Elle est composée de centaines de membres. Uniquement des femmes en milieux ruraux. Des femmes analphabètes. A leur tête, il y a un bureau composé de femmes (institutrices à la retraite, secrétaires, petites commerçantes et divers petits métiers).

Nature de l’apport : Le degré d’implication de l’ASSOFEM section Côte d’Ivoire est simplement moral. Et leur apport est aussi moral. Etant donné qu’elles sont issues de milieux très défavorisés, elles ne peuvent apporter aucun soutien matériel et financier. Mais, ce qui donne de la joie, c’est leur mobilisation et leur détermination à soutenir l’initiatrice du projet qu’est Mme POUPIN Martine, la présidente de l’ASSOFEM en France. Pour ces femmes des milieux ruraux, seule l’ASSOFEM est à même de les affranchir de la misère, elles, leurs enfants et leurs descendants. Car par le projet CARSOP, leurs fils et leurs filles apprendront un métier et trouveront un travail. Par le CORSAMAMAG-CAREFEM, elles auront un lieu de refuge certain pour se recréer en cas de violences conjugales, de convalescence, et même de vacances. Pour tout cela, elles soutiennent l’ASSOFEM à fond.

b)Le village de PASS

Un autre partenaire non moins négligeable est le village de PASS, situé à 4 Km de Dabou. C’est un village de plus de 6000 Habitants. Monsieur Séraphin GBARI, le chef du village (un ancien professeur d’Université à la retraite) et le conseil du village de PASS ont attribué un immense terrain de plusieurs hectares à l’ASSOFEM. Monsieur LATH MEL Agnimel Michel, Professeur de Lettres Modernes est mobilisé. Il fait le porte à porte dans le village de PASS pour dire aux femmes rurales que la fin de leurs souffrances est proche car l’ASSOFEM arrive avec deux projets de développement. Le village de PASS est mobilisé derrière l’ASSOFEM car il espère sortir de l’isolement et du sous-développement vu qu’en donnant le terrain à l’ASSOFEM, il espère des infrastructures modernes.

7) Maître d’œuvre ; L’ASSOFEM

8.Bénéficiaire(s) du projet

Les bénéficiaires des deux projets de l’ASSOFEM sont les ruraux de la région de Dabou en Côte d’Ivoire. En particulier, les femmes, les filles-mères, les jeunes marginaux respectivement, victimes de la primauté masculine, des abus sexuels et du droit d’aînesse. Majoritairement analphabètes et sans instruction ni formation professionnelle, ils n’ont aucun moyen de subsistance ni de défense. Aucune politique sociale n’étant mise en place pour leur venir en aide, ils sont laissés à eux-mêmes. L’ASSOFEM s’est donné pour impératif de les aider à s’en sortir par l’apprentissage d’un métier. L’ASSOFEM, Section Côte d’Ivoire est le principal bénéficiaire des deux projets puisque cette section regroupe en son sein plusieurs femmes, filles-mères et jeunes marginaux des milieux ruraux de Côte d’Ivoire.

Le village de PASS, peuplé de 6000 habitants a donné un immense terrain de plusieurs hectares pour abriter les activités de l’ASSOFEM. Il bénéficiera en retour la modernisation de ses infrastructures.

Dans tous les cas, tous les démunis d’où qu’ils soient, et d’où qu’ils viennent bénéficieront des deux centres à caractère social de l’ASSOFEM. Tel est le but que s’est fixé l’ASSOFEM. En effet, l’ASSOFEM est fondée en Europe, plus précisément en France. Et ses deux projets sont destinés à la Côte d’Ivoire, en Afrique. Partant de là, l’ASSOFEM est internationale. Du coup, les deux centres de l’ASSOFEM seront ouverts à tous les nécessiteux résidant sur le territoire national ivoirien. Et nul ne devrait en être exclu pour des raisons même légitimes. Aucun motif, nationaliste, religieux; sexiste, culturel, etc…ne saurait suffire pour discriminer ceux et celles qui viendront chercher refuge, réconfort et soutien à l’ASSOFEM.

Pour rappel, la devise de l’ASSOFEM, c’est Accueillir, Aimer et Aider.

Tout cela pour dire que l’ASSOFEM se veut sans frontières avec ses deux centres. Et donc, l’ASSOFEM est à tous ceux et celles qui contribueront à la réalisation de ses deux projets. Tous les Etats du monde qui auront contribué à la réalisation des deux projets seront conviés à y envoyer leurs citoyens pour y travailler aussi longtemps qu’ils le souhaitent. Car l’ASSOFEM se veut la grande maison d’entraide de toute l’Afrique de l’Ouest et même de toute l’Afrique. Et qui sait si, à partir de l’ASSOFEM, d’autres exemples de centres sociaux ne se multiplieront pas en Afrique !

9)-Nature de l’apport et des compétences mises en œuvre.

Le village de PASS, peuplé de 6000 habitants a donné un immense terrain de plusieurs hectares pour abriter les activités de l’ASSOFEM. Il bénéficiera en retour du bitumage de 20 Km de ses routes comme il le demande. Le village entier se mobilise régulièrement pour apporter son soutien moral à l’ASSOFEM. La section ASSOFEM de Côte d’Ivoire porte l’association à bout de bras. Complètement démunies, ces femmes montrent un attachement indéfectible à l’ASSOFEM qui prouve que cette association est réellement porteuse d’espoir pour elles. Leur soutien et leur apport sont d’ordre purement moral. Vu la précarité de leurs conditions de vie. Mais, leur mobilisation à soutenir l’ASSOFEM nous encourage à continuer.

10) Opérateur(s) :

Monsieur Robert NIAGNE (Ingénieur Agronome, Inspecteur Phytosanitaire à l’aéroport Houphouët-Boigny d’Abidjan RCI, un Ivoirien ayant longuement étudié en Russie) et son épouse Madame Hélène NIAGNE (Une Européenne d’origine russe, Agent dans une société immobilière) sont nos opérateurs de main. En effet, Monsieur Robert NIAGNE , Ingénieur Agronome est aussi Géomètre de formation. Il peut donc discuter de façon intelligible avec les maçons et autres architectes qui exécuteront les deux projets de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CORSAMAMAG-CAREFEM. De même, son épouse Hélène NIAGNE, de nationalité Russe et travaillant dans une agence immobilière pourrait contribuer aux choix des maçons et autres architectes.

L’ASSOFEM, Section Côte d’Ivoire est aussi une opératrice qui compte au plan moral dans l’exécution du projet. En effet, vu que les deux centres leur sont destinés, par leur mobilisation exceptionnelle autour des maçons et des architectes, ces derniers puiseront eux aussi beaucoup de force morale et de détermination pour réussir leur tâche.

11)-Nature des compétences mises en œuvre.

Architectes, Maçons, peintres, menuisiers, équippements sanitaires, ..etc.

12)-Responsabilité dans la mise en œuvre du projet : nommer les actions sur lesquelles l’opérateur intervient.

L’opérateur pourrait par exemple dessiner les plans de tous les locaux à construire. Il pourrait convaincre ses ouvriers d’accepter d’être payés en humanitaire. Connaissant bien les commerçants ivoiriens en matériaux de construction, il pourrait négocier avec certains de manière à obtenir du matériel de qualité, mais aussi, à obtenir des achats de matériel en gros plutôt qu’en détails, des livraisons rapides de matériel, etc…

13) Bailleur(s) de fonds

En l’état actuel, l’ASSOFEM n’a aucun bailleur de fond. Nous prenons seulement des contacts et déposons des demandes de subventions en attendant la réponse des uns et des autres. Nous avons également adressé des lettres de soutien à l’Etat français et à l’Etat ivoirien pour leur demander de prendre les deux projets pour les réaliser car ils sont porteurs d’espoir pour les femmes, filles-mères et jeunes marginaux dans les milieux ruraux de Côte d’Ivoire. Et nous attendons qu’ils nous répondent.

14)-Montant investi dans le projet :

En effet, pour faute de moyens, nous n’avons pu payer un spécialiste pour nous établir un devis. En plus, un spécialiste ici en Europe nous aurait établi un devis en fonction du coût de la vie en Europe qui est totalement différent de celui de la Côte d’Ivoire, là où un spécialiste en Côte d’Ivoire risquerait de surévaluer les coûts vu que nous sommes une association basée en Europe.

15 – SUIVI DE LA MISE EN ŒUVRE DU PROJET

Le suivi de la mise en œuvre des deux projets de l’ASSOFEM que sont le CARSOP et le CORSAMAMAG-CAREFEM sera à l’actif de L’ASSOFEM FRANCE et l’ASSOFEM-CÔTE d’IVOIRE

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