Article du 23 juin 2008

Mes amis(es),
Cliquez sur ce lien pour découvrir la misère des filles ivoiriennes.
http://news.abidjan.net/videos/videowcat/soc_n/9365.htm
Je félicite le ministre de l’intérieur de Côte d’Ivoire qui a initié cette opération contre l’exploitation sexuelle des filles dans les bars climatisés à Abidjan. Mais en même temps, une chose est de vouloir arracher ces filles de la prostitution, une autre est leur insertion sociale. C’est l’ASSOFEM la solution.
En effet, dans le CARSOP (Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle) de l’ASSOFEM, ces filles apprendraient un métier qui leur leur permettraient de s’insérer dignement dans le tissu social. C’est tout le but de l’ASSOFEM créé en 1994 en France. Et c’est le combat que l’ASSOFEM mène depuis 14 ans.

« OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

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Parallélisme entre l’ASSOFEM et les Objectifs du Millénaire

Chers(es) lectrices et lecteurs,
Je vous invite à découvrir la similitude frappante entre le projet ASSOFEM et
les Objectifs du Millénaire des Nations Unies. La différence chronologique est à souligner : en effet, c’est en Août 1994, à Berre L’Etang (Bouches du Rhône en France) que s’est tenue la toute première assemblée générale qui a défini les objectifs de l’Association CORSAMAMAG devenue deux ans après l’ASSOFEM. Quant aux Objectifs du Millénaire des Nations Unies, ils ont été signés en septembre 2000. On peut déduire de cette différence chronologique que déjà, en 1994, votre humble et modeste amie et soeur Martine-Blanche Yéble OGA-POUPIN, de formation avant tout théologique et fondatrice de l’ASSOFEM avait eu la claire vision sur les possibilités de développement des pays pauvres.

Que sont les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ?

Pour engager le XXIe siècle sous de bons auspices, les États Membres des Nations Unies sont convenus de huit objectifs essentiels à atteindre d’ici à 2015.

Ces objectifs du Millénaire pour le développement, qui vont de la réduction de moitié de l’extrême pauvreté à l’éducation primaire pour tous, en passant par l’arrêt de la propagation du VIH/sida, et ce à l’horizon 2015, constituent un schéma directeur pour l’avènement d’un monde meilleur

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) sont huit objectifs que les États membres de l’ONU ont convenus d’atteindre d’ici à 2015. La déclaration fut signée en septembre 2000.

Les objectifs sont:

* 1. Réduire l’extrême pauvreté et la faim.

* 2. Assurer l’éducation primaire pour tous.

* 3. Promouvoir l’égalité et l’autonomisation des femmes.

* 4. Réduire la mortalité infantile.

* 5. Améliorer la santé maternelle.

* 6. Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies.

* 7. Assurer un environnement durable.

* 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

L’ASSOFEM

But :
Créer des bases et rassembler des bonnes volontés en vue d’édifier en Côte d’Ivoire deux centres : un centre d’accueil et de repos pour les femmes et pour les personnes atteintes du sida ; et un centre de formation de filles mères et garçons marginalisés en couture, pâtisserie, etc.

Pourquoi de tels centres ?

Pour :

– Promouvoir les institutions sociales jusque là remplacées par la famille, unique institution sociale en Afrique noire.

– Pallier à la dévalorisation des femmes, victimes de la primauté masculine.

– Aider les sans profession à acquérir une formation professionnelle.

– Aider les jeunes, victimes des conséquences du droit d’aînesse, à s’insérer dans la société avec plus de dignité.

– Venir en aide aux filles mères, victimes d’ignorance et exploitées sexuellement.

– Lutter contre l’analphabétisme et la pauvreté.

Projet de travail :

– Offrir un lieu de repos aux femmes démunies en milieux ruraux et urbains : CORSAMAMAG-CAREFEM.

– Former parallèlement les filles mères et les jeunes garçons désoeuvrés, marginalisés ou sidéens en couture, pâtisserie, boulangerie, arts plastiques, secrétariat, coiffure, artisanat, sculpture, etc. Les délinquants et déshérités y seront accueillis pour y être formés et recevoir une rééducation morale, civique et religieuse. Ils devront être parrainés et soutenus financièrement : CARSOP.

– Mettre en place un système de parrainage des orphelins et des enfants de familles pauvres avec l’aide des écoles primaires des villages environnants, des collèges et des lycées de la ville de Dabou et étudiants des universités et grandes écoles, internats privés de garçons et filles des collèges et lycées de Dabou.

-Alphabétisation des adultes et des enfants délaissés ou n’ayant pas accès à l’école faute de moyens financiers. Accueil de jeunes des pays du Nord (Europe, Canada, USA…etc.) pendant l’été.

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Article du 09 avril 2008

Y a-t-il mieux qu’un centre d’apprentissage professionnel qui va donner une deuxième chance à celles et ceux qui ont été privés d’une formation intellectuelle et professionnelle au départ ? Y a t-il mieux qu’un centre de formation professionnelle qui leur apprendra un métier, celui qu’ils aiment et auront choisi eux-mêmes, et qui enfin, leur restituera leur dignité et leurs droits pleins et entiers ? Y a-t-il mieux qu’un centre d’accueil et de repos où pourront se détendre aisément des femmes défavorisées et convalescentes, des femmes malades du Sida qui sont en général rejetées au sein de leur famille ? Y a-t-il mieux qu’un centre de vacances ou des femmes pourraient se récréer après de durs travaux ?

Pour ces minorités, pour ces exclus de nos sociétés matérialistes, technocrates et perfectionnistes, pour ces résidus que le système trop exclusif de nos sociétés a rejetés, pour ce lumpenprolétariat de nos sociétés du 21ème siècle, y a t-il autre espoir que des centres sociaux qui les accueillent pour leur offrir un avenir sûr grâce à une formation professionnelle ? « Le lumpenproletariat – cette lie d’individus déchus de toutes les classes qui a son quartier général dans les grandes villes – est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune. Lorsque les ouvriers français portèrent sur les maisons, pendant les révolutions, l’inscription : « Mort aux voleurs ! », et qu’ils en fusillèrent même certains, ce n’était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien avec la conscience qu’il fallait avant tout se débarrasser de cette engeance. Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s’appuie sur elle, démontre par là qu’il n’est qu’un traître. » (Marx/Engels : « La social-démocratie allemande »)
Et pour une lutte efficace contre l’exode rural qui dépeuple les zones rurales, y a-t-il meilleure solution que des centres de formations professionnelles sur place en milieu rural ?

Chers amis, nous pouvons transformer le monde en transformant la vie de ces minorités. Et pour cela, signons massivement cette pétition de l’ASSOFEM. Disons aux autorités françaises et ivoiriennes que nous voulons faire de la Force Licorne et des Fanci, deux forces de construction au service de l’ASSOFEM.

« OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

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Article du 08 février 2008

Je viens de lire cet article ci-dessous sur le grand quotidien ivoirien de l’information qu’est Fraternité Matin et je m’empresse de le publier sur ce blog. Selon cet article, la Force Licorne et les Fanci (Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire) ont réhabilité 1800 Km de route dans la commune d’Abobo à Abidjan. C’est tout ce que l’ASSOFEM ne cesse de demander depuis quelques temps aux autorités françaises et ivoiriennes. A savoir, qu’elles fournissent du matériel de construction à la Licorne et aux Fanci afin que ces deux forces construisent les deux centres sociaux de l’ASSOFEM à Dabou. Deux centres qui sont d’utilité publique. Ainsi, la Force Licorne aura un mandat de construction en Côte d’Ivoire. Mes amis(es), vos signature comptent. Je vous invite donc à souscrire massivement à cette pétition pour faire de la Force Licorne, une force de construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire. En effet, en France, une pétition, pour être crédible doit rassembler au moins trente mille (30 000) signatures. Or, jusque là, nous ne sommes qu’à quelques centaines de signatures pour notre pétition. En tout cas, mobilisons-nous pour gagner ce pari : la Force Licorne peut devenir une Force de Construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire. Tout dépend de nous. Et il y va de notre témoignage pour les générations à venir. Pour cela, soyons nombreux à signer cette pétition.
Voici l’article de Fraternité Matin dont je vous parlais ci-haut :

Reconstruction : 1800 mètres de route réhabilités par la Licorne et les FDS-CI


vendredi 8 février 2008 – Par Fraternité Matin Taille des caractères
French
de AFP
French troops from the Licorne force patrol in the village of Baoubli, north-west of Abidjan in October 2005. The UN Security Council decided to extend until next January 10 the mandate of the UN contingent and supporting French troops in divided Ivory Coast.

Après la réhabilitation du bassin d’orage de la pharmacie Matenin pour désenclaver les quartiers «Avocatier» et «BC» dans la commune d’Abobo, la force Licorne et les Fds viennent d’achever l’entretien de 1800 mètres de route entre Kennedy et Clouétcha. Cet ouvrage a été inauguré, mardi dernier, en présence des autorités gouvernementales, militaires et communales. C’est un reprofilage lourd dont 800 mètres sont pourvus d’ouvrages d’assainissement. Les travaux, débutés le 3 janvier dernier, ont été conjointement réalisés par des sections de génie civil des forces de défense et du sécurité de Côte d’Ivoire, et de la force Licorne. Les militaires de l’Onuci ont assuré le transport de tout le matériel nécessaire à ces travaux. Tandis que les jeunes de ce quartier et la municipalité d’Abobo ont fourni les matériaux. Cette parfaite collaboration des militaires a permis de réduire le coût total de cet ouvrage de 230 à 50 millions de francs Cfa. Toute chose qu’a relevée le Général Clément-Bollé, commandant la force Licorne et le colonel Akpa Akpro, représentant le Général Philippe Mangou, chef d’état-major des Fanci, empêché. Selon les responsables militaires, la cérémonie de ce jour est un grand symbole. Elle traduit la fin effective de la guerre en Côte d’Ivoire. Le maire de la commune d’Abobo, Adama Tounkara, a rendu hommage à l’armée française et à la force onusienne pour leurs appuis constants dans le cadre des travaux d’assainissement et d’entretien des routes intérieures de cette commune. Il a traduit toute la reconnaissance et la gratitude des populations de la cité à ces deux armées.
Ces projets retiennent également l’attention du ministère des infrastructures économiques. Car, selon M. Traoré Brahima représentant ce ministère, les infrastructures de base sont très dégradées dans la commune d’Abobo. Celui-ci a affirmé que le bitumage de cette voie est prévu dans le deuxième semestre de l’année en cours. Le ministre de la ville et de la salubrité urbaine, Mel Eg Théodore, a félicité le maire d’Abobo qui se bat au quotidien pour améliorer le cadre de vie de ses administrés. En outre, il a salué la dimension civile des militaires français, ivoiriens et onusiens. Il avait à ses côtés, le ministre des affaires sociales, Jeanne Peuhmond.
Kouamé Alfred

« OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

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Article du 11 octobre 2007

Je viens de lire cet article dans le quotidien ivoirien Fraternité Matin et je ne peux m’empêcher de le mettre sur ce blog. En effet, c’est un autre témoignage poignant qui prouve encore si besoin est, que la situation des femmes n’est pas des plus aisée dans certains pays et que l’ASSOFEM et ses deux projets restent une véritable panacée pour les femmes et filles-mères enfermées dans des stéréotypes sexistes. Et voilà pourquoi chers amis, votre signature est importante pour cette pétition. N’hésitez pas de signer et de faire signer autour de vous. Avec mes remerciements.

« Proxénétisme et violences faites aux femmes : LA FEPDH S’ENGAGE À COMBATTRE LE PHÉNOMÈNE
Dernière mise à jour : 11 Oct 2007 – 18:35 GMT

L’esclavage sexuel est une pratique courante dans la sous- région et particulièrement au Nigeria. Le peuple Esan, tribu minoritaire située dans le sud du Nigeria plus précisément à Edo State, n’échappe pas à ce fléau. Pour la seule année de 2005, sept femmes issues de cette tribu, ont trouvé la mort suite à cette pratique.
C’est à la suite de ces évènements tragiques qu’est né l’ONG « Famille Essan pour la protection des Droits de l’Homme » (FEPDH). Cette association dont l’objectif est de traduire en justice tout individu pratiquant l’esclavage, le trafic humain et le proxénétisme, a tenu à alerter la nation ivoirienne sur les méfaits de ce fléau à travers une conférence de presse hier, mercredi 11 octobre.
M. Musa Antony Assemota, président de l’ONG assisté de M. Edem Kouadio Bokbi, très imprégnés des questions de proxénétisme et d’esclavage sexuel au Nigeria et en Côte d’Ivoire, ont insisté sur l’impérieuse nécessité qu’il y a à lutter pour la dignité de la femme. Ils ont à cet effet plaidé en faveur de la promotion du respect des droits de l’homme et de l’aide à la réinsertion et à la réhabilitation des ex-prostituées.
La FEFDH, pour cette conférence de presse, a bénéficié du soutien de la direction générale des droits de l’Homme, du ministère de la justice, représenté à cette cérémonie par M. Paul Koreki, directeur de la protection des droits et de l’assistance aux groupes vulnérables. Celui-ci a insisté sur la rapacité et la déliquescence des valeurs morales comme étant les causes profondes de ce fléau.
Mme Koffi Mensah Jacqueline, fonctionnaire des droits de l’Homme à l’ONUCI s’est appesantie pour sa part, sur la récurrence de la récidive des proxénètes à cause de l’impunité et le fort taux de renonciation au niveau des plaignants. Aussi, a-t-elle préconisé que la justice soit appliquée dans toute sa rigueur au contrevenant.
Elle a tenu à réaffirmer la position des Nations Unies quant à l’élimination de la violence à l’égard des femmes adoptée à la quarante-huitième session de l’Assemblée Générale en 1994 et appuyée par l’article 1325 de la résolution du Conseil de sécurité votée en 2000. Plusieurs ONG spécialisées dans la lutte contre le proxénétisme et la prostitution ont pris part à cette conférence qui a eu pour cadre, la salle Felix Houphouët- Boigny, de l’hôtel du district d’Abidjan. »
Hervé Koutouan
koutouan@fratmat.info

« OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

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Article du 27 juillet 2007

Un chef traditionnel souhaite la création d’une commission mixte pour réconcilier Français et Ivoiriens

Abidjan, 18 juil (AIP)- Le chef central de Payopa (Gagnoa), Nanan Zié Jean Gervais, a souhaité mercredi à Abidjan la mise sur pied d’une commission franco-ivoirienne pour favoriser la réconciliation entre les deux communautés, dans le cadre du processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire.

Ci-dessus, une dépêche de l’AIP (Agence Ivoirienne de Presse) invitant à la création d’une commission mixte pour réconcilier Français et Ivoiriens. Bravo ! Nanan Zié !
Chers amis(es) lectrices et lecteurs, chez les humains, il ne fait pas bon d’être l’oiseau de bonne augure ni vrai prophète. Le Seigneur Jésus le savait, lui qui affirmait : « nul prophète n’est bien reçu dans sa maison, dans sa patrie. » Cette vision de Nanan Zié, votre humble et modeste sœur qui écrit ces lignes l’avait eue au lendemain des événements de Marcoussis. Pour en savoir davantage, rendez-vous sur ce lien :
http://www.abidjan.net/lettreouverte/lettre.asp?ID=5678

A l’époque, qui l’eut cru ? Qui l’eut imaginé ? « Donnons du temps au temps », disait le sage français François Mitterrand. Aujourd’hui, le temps a fait ses preuves. Enfin, Français et Ivoiriens, deux peuples amis, deux peuples frères dont le ciel bleu des relations séculaires s’est soudainement terni, et envahi par d’obscurs gros nuages, sont prêts à se parler à nouveau. Ils sont prêts à redonner des couleurs à leur relation d’amitié et de fraternité. Après s’être combattus. Ils réalisent enfin qu’ils ont intérêt à clore ce spectacle ridicule auquel ils se sont adonnés à la face du monde. Spectacle qui n’a eu pour résultat que la déception, la tristesse, la désolation et même la dépression dans les rangs de ceux et celles qui ont cru sincèrement à l’amitié franco-ivoirienne, à la fraternité franco-ivoirienne : ces nombreux couples mixtes franco-ivoiriens, ces nombreux métis nés d’unions franco-ivoiriennes, ces bi-nationaux franco-ivoiriens, ces intellectuels ivoiriens longtemps abreuvés à la source de la culture française, ces coopérants français, ces ivoiro-français etc…
Au plus fort des tensions, on a eu l’impression que la bêtise humaine allait sacrifier tout ce petit monde qui donne une image concrète de la fraternité franco-ivoirienne. D’autant qu’ils étaient laissés à eux-mêmes comme des enfants victimes de la folie d’un couple qui vole en éclats. La Côte d’Ivoire et la France, prises dans la tourmente d’une guerre folle, n’avaient d’égard ni d’yeux pour ce petit beau monde sorti de leurs entrailles. Elles (la Côte d’Ivoire et la France) n’étaient préoccupées que par leur ignoble conflit aux allures de scène conjugale. Peu leur importaient les retombées de tels agissements sur leurs progénitures. Tant pis, si cette progéniture arrivait à disparaître. Tout ce qui comptait, c’est que l’orgueil personnel prime. Sur les vies de ce petit monde bien sûr. Franchement, ces deux pays ont fait honte à ce petit monde issu de leurs entrailles. Et vraiment, ce petit monde a été embêté et même meurtri à la manière des enfants déchirés par le divorce de leurs parents. La Côte d’Ivoire et la France en s’affrontant ont été réellement insupportables. Elles ont fait souffrir dans son amour propre ce beau petit monde né de leur amitié. Et c’est ainsi qu’au sein de ce petit monde, une voix d’enfant s’est levée pour refuser de voir mourir toute cette progéniture. Mieux, cette voix d’enfant refuse de voir mourir le couple (la Côte d’Ivoire et la France) qui l’a conçu et lui a donné vie, et, lui-même, l’enfant. Cette voix d’enfant, c’est celle qui a parlé ce 27 janvier 2003 pour demander dans l’immédiat, par un post sur abidjan.net, la création de l’amitié franco-ivoirienne. Enfant, elle n’avait pas assez de pedigree pour être écoutée. Elle a même été injuriée et vilipendée. Cela ne l’a pas découragée pour autant. Puisqu’elle reviendra à la charge par cette pétition qui vise à faire de la Force Licorne, une Force de Construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire.
En effet, comment envisager une réconciliation sincère entre Français et Ivoiriens sans évoquer une réconciliation entre les frères d’armes de Licorne et des Fanci ? Et comment une réconciliation entre Français et Ivoiriens aurait un sens sans qu’elle ne soit matérialisée objectivement ? La France oserait-elle retirer ses troupes de Côte d’Ivoire sans que ces troupes ne s’arrêtent là, où un combat contre la pauvreté en milieu rural les attend avec leurs frères d’armes les Fanci ? De son côté, la Côte d’Ivoire laisserait-elle vraiment partir la Licorne de son territoire sans qu’elle lui enjoigne de contribuer à la construction de ces deux centres à caractère social de l’ASSOFEM à Dabou ? La mission Licorne aurait-elle un sens sans aucune aide aux femmes ; filles-mères ; et jeunes marginaux en souffrance à Dabou ? Toutes les recrues du service civique prôné par son excellence le président Laurent Gbagbo ont-ils vraiment à perdre en mettant leur ardeur, leur vigueur, leur fougue, leur jeunesse, toutes leurs forces au service de ces deux centres sociaux destinés aux plus démunis ? Y a-t-il autre moyen plus cordial, que de faire travailler ensemble la Licorne, les Fanci et les jeunes impétrants au service civique pour l’ASSOFEM ?

Mes amis(es), Nana Zié à Payopa, en prônant la réconciliation entre Français et Ivoiriens, rejoint pleinement l’ASSOFEM dont le but est d’établir des ponts entre les nations, les peuples, et les personnes. En demandant que la Force Licorne, aidée des Fanci, reçoive un mandat de construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire, l’ ASSOFEM ne visait qu’une chose : la réconciliation entre les deux peuples frères que sont les Français et les Ivoiriens. Pour tout cela mes amis, signons cette pétition pour motiver nos autorités françaises et ivoiriennes à nous donner cette réconciliation franco-ivoirienne que nous appelons de tous nos vœux.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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Article du 22 juin 2007

Je viens de lire cet article ci-dessous dans le quotidien ivoirien Le Matin d’Abidjan. Il est question du maintien de la Force Licorne en Côte d’Ivoire, un sujet qui interpelle l’ASSOFEM. « L‘espèce humaine est une « espèce parolière » » disait Francis Ponge. Il nous faut donc parler. Parler pour expliquer. Parler pour convaincre. Parler pour obtenir de l’autre ce qu’il a à offrir. Parler aussi pour rassembler toutes les forces de transformation sociale. Parler, parler, encore parler, pour ne pas être captif du silence, le silence qui est synonyme de mort. Quand, la parole qui fait du bruit, elle, évoque la vie. Alors, parlons. De l’ASSOFEM. De la Force Licorne. Du maintien ou non de cette force d’interposition en Côte d’Ivoire.
De l’ASSOFEM, que dire ? Qu’elle est l’Association Solidarité avec les Femmes. Qu’elle existe depuis 1994. Que son but est de venir en aide aux femmes, filles-mères et jeunes marginaux dans les milieux ruraux de Côte d’Ivoire par la construction de deux centres à caractère social à Dabou. Ainsi, la volonté de l’ASSOFEM est de bousculer les schémas traditionnels et rénover profondément la société de tendance (ce qui n’est pas le propre de la seule Afrique !) gérontocrate, machiste et misogyne. Elle, l’ASSOFEM veut continuer à construire des passerelles et ne craint nullement de se mettre hors de la dynamique unitaire. Toute son ambition est de dépasser la fracture entre une classe sociale privilégiée mais aussi gestionnaire, et une classe sociale défavorisée elle, tribunitienne, tantôt campée dans la protestation, tantôt abonnée au silence puisque victime de l’ignorance. Cette classe sociale défavorisée à l’identité démolie, à l’identité inversée mérite l’attention de tous. Et c’est ce que l’ASSOFEM essaie de faire sans angélisme ni misérabilisme. Car, ce que vise l’ASSOFEM à long terme, c’est aussi de réussir à masquer les conventions sociales sans radicaliser les individus.
La Force Licorne ? Elle est l’opération militaire française en Côte d’Ivoire. Son but officiel ? S’interposer entre les frères belligérants et prévenir le reprise du conflit qui les oppose d’où, le syntagme de Force d’Interposition qui la qualifie. Qu’a-t-elle à voir avec l’ASSOFEM ? A vue d’œil, rien du tout. Bien qu’étant deux institutions françaises. En effet, La Licorne est militaire. L’ASSOFEM elle, est humanitaire. Mais, à y regarder de près, rien ne les oppose. Surtout dans le cas de la Côte d’Ivoire où la Licorne s’annonce comme envoyée en secours à des populations en proie à la violence. Ici, le rôle de la Licorne peut être inscrite dans le registre de l’humanitaire vu qu’il est de salut public et c’est à ce niveau que la Licorne pourrait rejoindre l’ASSOFEM dont le projet est de salut public pour les populations rurales victimes de la pauvreté et de tabous divers. Du coup, ne pas mettre les compétences de la Licorne au service de l’ASSOFEM serait une histoire qui échappe à toutes les règles de bon sens. A vrai dire, demander aux deux Etats français et ivoirien de faire de la Force Licorne une Force de Construction au service de l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire n’était ni un geste instinctif, ni un geste pulsionnel. En effet, cette demande cadre très bien avec la réalité.
Par la construction des deux centres de l’ASSOFEM, la Force Licorne entrera autrement dans l’histoire. Grâce à elle, des milliers de jeunes gens et jeunes filles auront une formation professionnelle au sein du CARSOP (Centre d’Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle) et ainsi, ils pourront avoir un travail dans la vie. Le travail qui, contribue à la construction de notre identité. Ainsi, nous disons que POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.
Chose étonnante, à cette quête qui requiert une réponse, la Côte d’Ivoire et la France restent silencieuses. Mieux, elles passent pour être spécialistes de la douche écossaise en servant à la fois le chaud et le froid, parlant du départ de la LICORNE de Côte d’Ivoire en même tant qu’elles parlent de son maintien en Côte d’Ivoire sans même évoquer cette pétition de l’ASSOFEM qui en quelques mois, a mobilisé des centaines de visiteurs sur ce blog. En témoigne cet article ci-dessous paru dans Le Matin d’Abidjan ce jour du 22 juin 2007. Une telle attitude de la Côte d’Ivoire et de la France fait qu’au sein de l’ASSOFEM, on s’envoie de l’adrénaline et de l’émotion. Fort heureusement, au sein de l’ASSOFEM, nous pouvons aussi contrôler notre bouillonnement intérieur pour demeurer sereines et sereins.
Au juste, combien coûtent les deux centres de l’ASSOFEM à la Côte d’Ivoire et à la France (deux états très très riches) ? Juste quelques peccadilles. Et voilà pourquoi nous devons dire toutes et tous que :
OUI, POUR L’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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Lu dans Le Matin d’Abidjan, Vendredi 22 Juin 2007 :
MAINTIEN DE LICORNE EN COTE D’IVOIRE
SEM André Janier : « La France va chercher un consensus avec le Conseil de sécurité

« La France entame un autre lobbying auprès de l’ONU. Elle entre en discussion avec ses quatorze partenaires du Conseil de sécurité de l’ONU dont une mission vient de séjourner en Côte d’Ivoire. Cette fois, il est question p
our la diplomatie française d’obtenir le maintien de ses troupes (Licorne) en Côte d’Ivoire. Ce, dans le cadre du maintien des forces impartiales souhaité par l’accord de Ouagadougou. Une résolution onusienne étant en vue, l’ambassadeur français à l’ONU sera en mission. Pour négocier la prorogation du mandat de la force française, en même temps que celle des Casques bleus. L’ambassadeur français, SEM André Janier, après une audience hier avec le chef de l’Etat en a parlé.  » Ils (les membres de la délégation onusienne) ont rencontré les principaux protagonistes de l’accord de Ouagadougou, à savoir le Ministre Bassolé le représentant du facilitateur, le Premier ministre et le président de République. Ils ont posé les mêmes questions à ces trois personnalités, ils ont obtenu les mêmes réponses. Donc pour eux maintenant, ils vont devoir se mettre au travail dès la fin de la semaine pour adopter une résolution. Cette, résolution comme vous le savez, porte principalement sur le mandat de l’ONUCI et des forces impartiales. Mais elle pourrait aussi aborder certains autres sujets. La position de la France est de rechercher le consensus avec ses quatorze partenaires au conseil de sécurité, a confié le diplomate. […..] »

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