Article du 30 mai 2007

Au soir de son éclatante victoire, le président de la république française, son excellence Monsieur Nicolas SARKOZY a prononcé son discours programmatique, lequel fut tout aussi brillant que son élection. La mention particulière qu’il a faite au sujet des souffrances faites aux femmes méritait que l’ASSOFEM l’en félicite.
Ainsi, pour ce discours mémorable, l’ASSOFEM l’en a félicité tout en lui rappelant son engagement pour la cause des opprimés en général et en particulier pour les femmes brisées à travers le monde. Faut-il le signaler, de mémoire d’hommes, jamais président d’une république n’aura tenu un discours aussi inclusif. En effet, le programme du président SARKOZY tel qu’énoncé dans son discours historique dépasse les frontières de la seule république française qui l’a élu pour atteindre l’Europe, l’Amérique, la Méditerranée et l’Afrique.
A l’ère de la mondialisation et de la globalisation, ce discours présidentiel, il faut le reconnaître avait le mérite d’être contextuel.
Cependant, nous ne devons pas nous en arrêter là. C’est-à-dire, au simple niveau de la rhétorique. Il nous faut des actes concrets. Voilà pourquoi l’ASSOFEM rappelle au président SARKOZY qu’elle tient toujours à son projet de faire de la Force Licorne en Côte d’Ivoire, une force de construction au service de l’ASSOFEM. En effet, comme l’a si bien remarqué le Président SARKOZY, la condition des femmes en général n’est pas des plus reluisantes à certains endroits de notre planète. Et voilà pourquoi depuis plus de treize ans maintenant, l’ASSOFEM se tient au côté des femmes et filles-mères des milieux ruraux de Dabou en république de Côte d’Ivoire, malgré les faibles moyens qui sont les siens. Cependant, force est de reconnaître que l’œuvre de l’ASSOFEM demande davantage de moyens compte tenu des besoins sur le terrain. Vraissemblablement, avec la construction des deux centres à caractère social dont l’un servira de centre d’accueil et de repos pour les femmes convalescentes, les femmes épuisées par les durs travaux des champs et par les divers combats très âpres de la vie quotidienne etc. et l’autre centre qui servira de formation professionnelle pour les femmes, filles-mères, et jeunes marginaux, à Dabou, et donc en Côte d’Ivoire, l’ASSOFEM compte ainsi pouvoir venir à bout de la déshumanisation en cours à l’échelle planétaire, de la précarité, du sous-développement, de l’analphabétisme, de l’esclavage moderne et de tous autres fléaux qui tendent à faire basculer le genre humain dans le règne animal. Avec ses deux centres sociaux, l’ASSOFEM pourrait affirmer sans complexe être victorieuse de la misère et de l’inculture. Et voilà pourquoi chers amis, lecteurs et lectrices, internautes de Côte d’Ivoire, de France et du monde entier qui êtes épris de justice, d’égalité, de fraternité et de liberté, il nous faut signer cette pétition. Par cette pétition, disons aux autorités françaises et ivoiriennes que la Force Licorne peut, et elle doit devenir une Force de Construction au service l’ASSOFEM en Côte d’Ivoire.

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d’Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

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Article du 08 mai 2007

Voilà que j’étais en Côte d’Ivoire du 17 avril au 01 mai 2007 à l’occasion des obsèques de ma Maman, décédée le 22 mars dernier à Antibes (France).

Durant mon séjour en Côte d’Ivoire, j’ai pu partager le désespoir d’un peuple brisé par la guerre, à la recherche de repère et de bien-être.

Dans les milieux ruraux où j’ai séjourné, la condition des femmes, filles-mères et jeunes marginaux n’a guère changé depuis mon départ de ce pays dans les années 90. Elle s’est empirée. Et il n’est pas exagéré de parler d’une situation d’urgence vitale. En effet, les ruraux sont submergés par une misère odieuse. Chez les femmes, filles-mères et jeunes marginaux, au poids des tabous culturels comme le droit d’aînesse et le droit de la masculinité déjà en vigueur depuis la nuit des temps et dont ils sont victimes depuis toujours, est venu s’ajouter celui de la misère matérielle et économique qu’ils subissent. Des fléaux nouveaux comme l’alcoolisme juvénile et la prostitution juvénile sont venus s’ajouter aux souffrances des familles rurales. En définitive, ce sont des populations désespérées et meurtries que je laissais, et dont le seul espoir était l’ASSOFEM.

Pour cela, cette pétition vaut son pesant d’or. Et il nous faut y souscrire massivement. En effet, cette pétition est un véritable moyen de pression sur les autorités françaises et ivoiriennes afin qu’elles se mobilisent pour soutenir l’ASSOFEM qui ne demande que des moyens pour lutter efficacement contre la pauvreté, la misère, l’analphabétisme, le sous-développement, et tous les fléaux qui déshumanisent l’être humain en lui ôtant son honneur et sa dignité.

« OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

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Article du 09 avril 2007

Ci-dessous, un article de l’AFP datant du 15 mars 2007, et qui nous apprend avec des mots fort saisissants le triste sort qui a été souvent réservé aux femmes en Côte d’Ivoire durant la crise traversée. Cependant, malgré le caractère stupéfiant et déplorable du rapport d’Amnesty International sur les viols d’Ivoiriennes, je me demande si de tels fléaux ont encore à nous surprendre ; sachant que depuis 13 ans bientôt, et connaissant la situation des femmes défavorisées en Afrique, je n’ai cessé d’insister auprès de la France et de la Côte d’Ivoire, en demandant à leurs gouvernements respectifs d’aider à la construction des deux centres de l’ASSOFEM destinés à protéger les libertés fondamentales et la dignité des femmes en Côte d’Ivoire, et par delà, des femmes en Afrique. Sachant que l’ASSOFEM existe depuis bientôt 13 ans, et que nous avons complètement ignoré ces deux projets, avons-nous à nous inquiéter et à nous émouvoir de ces viols nauséeux de pauvres femmes sans défense aucune (qu’on aurait pu aisément éviter si les centres de l’ASSOFEM étaient construits); sans que nous ne paraissions ridicules voire hypocrites ? Qu’avons-nous fait pendant qu’il était temps ? Si les deux centres de l’ASSOFEM avaient été édifiés comme je l’ai toujours souhaité, aurions-nous à déplorer ces abus sexuels d’un autre âge ? Sommes-nous enfin réveillés pour ce qui concerne la situation des femmes en Côte d’Ivoire et en Afrique en général ? A travers mes différents courriers aux gouvernements français et ivoiriens, n’avais-je pas prédit dès 1995 qu’il fallait développer des centres sociaux capables de contenir des déplacés de guerre ; vu que par le fait de la guerre au Libéria, l’Afrique de l’Ouest en général et la Côte d’Ivoire en particulier étaient menacées par des flux migratoires ? N’avais-je pas dit déjà à cette époque que si les deux centres de l’ASSOFEM étaient construits, ils pourraient aider à loger dignement ces migrants, victimes de guerre ? Aujourd’hui, si toutes ces femmes Ivoiriennes lâchement violées pour cause de guerre avaient trouvé un refuge dans des centres protégés comme le CARSOP et le CAREFEM de l’ASSOFEM, ne pourrait-on pas parier qu’il y avait beaucoup de chance qu’elles échappassent à ces viols odieux ? Chers amis, l’heure est aux actes. La situation des femmes dans les milieux urbains africains est dramatique. Et elle est pire dans les milieux ruraux. C’est pour cela que nous devons nous mobiliser pour convaincre l’État français de clore en apothéose le mandat de la Licorne en Côte d’Ivoire en confiant à la Licorne la construction des deux centres de l’ASSOFEM. Les bénéfices d’un tel mandat de Construction ne seront que grands. Pour tout cela, disons avec instance que « OUI, POUR L’ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION. »

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Lu dans l’AFP 
« Amnesty dénonce l'ampleur "effroyable" des viols sur les Ivoiriennes    
Des Africaines victimes de viol © AFP/Archives Gianluigi Guercia LONDRES (AFP) - jeudi 15 mars 2007 - 10h29 -
L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International, dont le siège est à Londres, a dénoncé jeudi
l'ampleur "effroyable" des violences sexuelles subies en Côte d'Ivoire par les femmes et les jeunes filles.
"Des centaines --si ce n'est des milliers-- de femmes et de jeunes filles ont été et continuent
d'être victimes d'agressions sexuelles et de viols à grande échelle, parfois systématiquement, perpétrés par
des groupes de combattants", a indiqué Véronique Aubert, directrice adjointe du programme Afrique d'Amnesty.
"Certains des pires mauvais traitements infligés aux femmes et aux jeunes filles sont le fait de mercenaires,
notamment du Liberia, qui travaillent avec les opposants armés évoluant dans l'ouest de la Côte d'Ivoire",
a dénoncé Amnesty dans un rapport publié jeudi, intitulé "Côte d'Ivoire: femmes ciblées- les victimes oubliées du conflit".
Selon l'organisation, de nombreuses Ivoiriennes sont victimes de viols en réunion
ou sont enlevées pour devenir les esclaves sexuelles des combattants.
Ce qui aurait pour effet d'aggraver de manière "substantielle" la crise du sida en Côte d'Ivoire,
a précisé Amnesty.
"A notre connaissance, aucun des auteurs de ces crimes n'a jamais été traduit devant la justice",
a-t-elle ajouté. "Le viol est souvent accompagné de coups et de torture --souvent commis en public
et en présence de membres de la famille", voire à côté des corps sans vie de membres de leur famille,
a ajouté Amnesty, relevant que des fillettes de 10 ans faisaient partie des victimes.
Ces femmes sont en majorité ciblées pour des raisons ethniques ou politiques:
"En tant que symbole de l'+honneur+ de leurs communautés, elles sont violées pour humilier les femmes,
les hommes, et leur entière communauté", a relevé Mme. Aubert.
Les survivantes sont ensuite souvent "stigmatisées et abandonnées par leurs conjoints et leur famille,
condamnées à une extrême pauvreté, souvent avec des enfants en bas âge".
De plus, les victimes ont difficilement accès aux structures de soins:
celles qui vivent dans les zones controlées par la rébellion des Forces Nouvelles
sont "virtuellement coupées de tout système public de santé" et les autres hésitent à faire le trajet
par des raisons de coût mais aussi à cause du risque.
"Le viol et toute autre forme de violence sexuelle infligée par les combattants au cours d'un conflit armé --
qu'il soit international ou non-- sont des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre
en vertu du droit international et devraient être traités comme tel", a relevé Mme. Aubert.
"Eliminer la violence sexuelle doit être une priorité dans tout plan
visant à aboutir à une solution pacifique à la crise actuelle en Côte d'Ivoire", a-t-elle ajouté.
Amnesty a appelé "toutes les parties (loyalistes et rebelles),
y compris la communauté internationale" à condamner
ces violences "en toutes circonstances"."
 

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Article du 02 avril 2007

Note du samedi 03 mars 2007 : A votre avis, vers qui se tourne un enfant pour ses besoins ? Vers ses parents naturellement ! Car, c’est un devoir pour les parents de s’occuper de leurs enfants. Au cas où les parents n’ont pas les moyens des besoins de leurs enfants, c’est à eux parents (et non aux enfants), de s’adresser à leurs parents, amis et connaissances, afin que ces derniers leur apportent le soutien nécessaire qui leur permettent de combler les besoins de leurs progénitures. Chers amis(es), c’est exactement le cas de l’ASSOFEM. En premier, seules la France qui l’a vue naître et la Côte d’Ivoire qui recevra ses projets doivent être les principaux financiers de ses projets. Et si ces deux pays n’avaient pas les moyens (chose invraissemblable puisque hallucinante dans l’absolu) de réaliser les projets de l’ASSOFEM, alors, comme des parents incapables de combler les besoins de leurs enfants, que la France et la Côte d’Ivoire contactent leurs alliés pour leur demander de l’aide en vue de la réalisation des projets de l’ASSOFEM. Pour cela mes amis, ne nous lassons pas. Signons la pétition et faisons-la signer autour de nous. OUI, POUR L’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. Voilà ce que nous devons dire à nos autorités françaises et ivoiriennes. Bonne continuation !

OUI, POUR L’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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Article du 27 mars 2007

Note du mardi 27 février 2007 : Mes ami(e)s, ne baissons pas les bras. Mobilisons-nous encore. Soyons nombreux à signer et à faire signer cette pétition. Disons à nos autorités françaises et ivoiriennes que nous ne voulons qu’une seule chose : la construction des deux centres de l’ASSOFEM et le bitumage des 20 Km des routes de PASS par la Force Licorne et les Fanci. Chers amis(e)s, l’adage dit que « la voix du peuple, c’est la voix de Dieu » (Vox Populi, Vox Dei). Que les deux peuples français et ivoiriens sachent où se trouve leur bonheur pour le dire à leurs autorités. Insistons donc auprès des autorités de nos deux pays. Jusqu’à satisfaction de notre demande. La France et la Côte d’Ivoire sont deux pays très riches qui ont largement les moyens de financer les deux projets de l’ASSOFEM. Avec la contribution de la Force Licorne et des Fanci, naturellement, les deux pays se passeront des frais de main d’oeuvre. Tout ce qu’il faut à présent, ce sont des décrets présidentiels de part et d’autre qui fassent de la Licorne une Force de Construction en Côte d’Ivoire pour l’ASSOFEM après sa mission de Force d’Interposition. C’est tout. Les décrets pris, forcément, la France fournira le matériel de construction. La Côte d’Ivoire aussi. Alors, ne baissons pas les bras. Bonne Continuation !
OUI, POUR L’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE.

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Article du 20 mars 2007

L’autre jour, je faisais les courses à la ville lorsque j’ai rencontré deux amis. Un Belge et un Portugais. Voici ce qu’ils m’ont demandé : « Madame, est-ce vrai que vous êtes originaire de la Côte d’Ivoire ? » Et j’ai répondu ; « ceci est aussi vrai que les jours succèdent aux nuits. » Ils m’ont demandé à nouveau : « Etes-vous réellement naturalisée Française ? » Je leur ai répondu : « c’est aussi vrai que le Général De Gaule a lancé son appel un 18 juin. » Ils m’ont demandé à nouveau : « votre association est-elle vraiment née en France ; ses deux projets sont-ils vraiment destinés à la Côte d’Ivoire ? » Et je leur ai répondu : « c’est tout aussi vrai qu’après le Cours Préparatoire, on va au Cours Elémentaire. » A nouveau, ils m’ont demandé : « avez-vous vraiment informé les autorités françaises et ivoiriennes de vos projets ; leur avez-vous parlé de l’existence de l’ASSOFEM ? » Je leur ai répondu : ceci est aussi vrai que le soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest. » Ils m’ont dit : « Alors là, Madame, nous comprenons maintenant cette pétition que vous avez lancée. A votre place, on entamerait même une grève de la faim. Car, vous appartenez à deux pays très riches sur tous les plans. D’abord, la France qui est la deuxième puissance économique de toute l’Europe, du Nord au Sud, d’Est en Ouest. Ensuite, la Côte d’Ivoire qui est la locomotive de l’Afrique de l’Ouest. Il est donc incompréhensible que vos deux pays vous abandonne avec vos deux projets et votre association sur les bras. L’argent, ils ont. Les moyens matériels, ils ont. Les ressources humaines, ils n’en manquent pas. Qu’est-ce qu’il leur faut pour soutenir l’ASSOFEM et ses deux projets ? Le ciel ? La lune ? Et quoi d’autre ? Donc, Madame, continuez votre lutte. Nous sommes sûrs que vous obtiendrez gain de cause. »
Je n’ai rien dit de plus à mes deux amis et on s’est séparé. Mais, comme vous pouvez l’imaginez vous-mêmes chers lecteurs et amis, au fond de moi, je n’en pensais pas moins.
Cependant, au vu de cette discussion avec mes deux amis, plus que jamais, chers amis, notre détermination ne devrait faillir. « OUI, POUR l’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

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Article du 15 mars 2007

Note du jeudi 15 mars 2007 : Il est dans l’intérêt des soldats Licorne et Fanci de construire les deux centres de l’ASSOFEM et les 20 Km de routes de PASS. Il est dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et de la France de permettre à leurs armées Licorne et Fanci de construire les deux centres de l’ASSOFEM et les 20 Km de routes de PASS. C’est une question de santé publique. En effet, au cours de cette crise ivoirienne, les soldats Licorne et Fanci est été exposés à plusieurs circonstances pathogènes qu’il est inutile de rappeler. Entre les cadavres de leurs collègues militaires tombés sur le champ de bataille et les cadavres des civiles, entre les bruits de guerre et la manipulation d’armes de guerre, ainsi que la psychose qu’ils suscitent,…etc. Voilà autant de circonstances pathogènes auxquelles nos soldats Licorne et Fanci ont été exposés. Par conséquent, nous devons nous attendre forcément à des manifestations morbides chez ces soldats. Tôt ou tard, cela arrivera. Et dans le cas d’espèce, c’est la dépression qui en devient le symptôme visible. Est-il besoin de rappeler l’exemple des soldats Britanniques victimes du syndrome de la Guerre du Golfe ; un ensemble de maladies dont la dépression nerveuse vient en premier ? En tout cas, si la Côte d’Ivoire et la France ne veulent pas exposer leurs soldats à ce risque, la solution est simple. La voici : accorder un mandat de construction à la Licorne et aux Fanci à Dabou, pour servir l’ASSOFEM. En effet, construire les deux centres de l’ASSOFEM, construire les 20 Km de routes de PASS, voilà qui devient forcément une vraie récréation pour nos soldats Licorne et Fanci. Voilà qui aura une véritable portée thérapeutique sur eux. A Dabou, il ne sera plus question, ni pour la Licorne, ni pour les Fanci, de manipuler les armes. Il s’agira d’un autre lieu de travail, la côte atlantique, d’une autre mission, elle, humanitaire. Nos soldats Licorne et Fanci vont réellement s’éclater. Ils vont s’épanouir. Ils oublieront les atrocités de la guerre. Sans changer de pays ! Tout en étant en Côte d’Ivoire, ils vivront une autre histoire, celle-là, riche en humanité ! A Dabou, les Soldats Licorne pourront visiter le Fort, édifié en 1853 par le Général Louis Faidherbe, un de leurs ancêtres. Ils pourront visiter l’immense palmeraie dénommée « Plantation Expérimentale, Robert MICHAUX », propriété d’un de leurs compatriotes. Ils découvriront la première savonnerie de Côte d’Ivoire, œuvre du Maltais André Blohorn. Le vieux quartier colonial, les Collèges et Lycées tenus par des professeurs Français jusqu’à une époque récente. Les soldats Licorne découvriront la drôlerie du peuple Adjoukrou, inventeurs de l’Attiéké (couscous de manioc). Ils auront la lagune Ebrié à 50 mètres de leur lieu de travail. Ils pourront ainsi pêcher comme ils veulent et se bronzer à la plage comme ils le souhaitent. Tous les dimanches, les croyants parmi eux pourront aller les uns au culte, les autres à la messe (principe cher aux Adjoukrous)à Dabou-Ville ou dans les villages aux alentours.

En définitive, plus qu’une mission de travail, ce sera un vrai voyage touristique. Voilà qui est à même d’effacer les horribles images de la guerre. Voilà qui est à même d’épargner à nos soldats Licorne et Fanci le Syndrome de la guerre du Golfe, tel que le vivent leurs collègues d’armes Anglais. Nos soldats sont les gardiens de la paix et de la sûreté dans nos pays. Notre sécurité est dans leurs mains. En retour, ils méritent respect, admiration, encouragement et bon traitement de notre part. Car, notre bien-être dépend de leur bien-être. Voilà pourquoi nous ne devons pas laisser la Licorne s’en aller de Côte d’Ivoire avec des images cauchemardesques pour souvenir, ni laisser les Fanci se séparer de la Licorne en ennemis. Nos deux armées ont le devoir de se séparer à forces alliées, en forces amies. D’autant plus que c’est en tant que telle, la Force Licorne s’est rendue en Côte d’Ivoire. Partie en amie et en alliée en Côte d’Ivoire, la Licorne doit revenir en amie et en alliée en France. La Licorne et les Fanci ont encore du chemin à faire ensemble. Donnons-leur une autre occasion de se retrouver pour s’épanouir par le travail avant qu’ils ne se quittent. Dabou les attend. L’ASSOFEM les y accueille. Pour cela mes amis, signons cette pétition. Pour dire : « OUI, POUR l’ASSOFEM, LA FORCE LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D’IVOIRE. »

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